<![CDATA[le blog vincentdidier par : didier]]> http://www.vincentdidier.net/ errements, délires, inconstance et inconsistance fr http://fdata.over-blog.net/0/40/00/56/avatar-blog-917071-tmpphpDQw9LE.jpg <![CDATA[le blog vincentdidier par : didier]]> http://www.vincentdidier.net/ Mon, 06 Jul 2009 00:46:41 +0200 Mon, 06 Jul 2009 00:46:41 +0200 Over-blog.com RSS 2.0 Engine Copyright 2009, didier vincent Divers http://www.rssboard.org/rss-specification/ <![CDATA[Michael Jackson got talent]]> http://www.vincentdidier.net/article-33403086.html Imitation of life



Un dernier petit post avant de partir une semaine fureter dans la big apple (retour vers le 14 juillet) pour célébrer, de nouveau, cet événement mondial de la disparition du King of Pop.
Deux vidéos bien différentes. celle du dessus est une jolie choré de England got talent avec un hindou qui danse comme un dieu (dont je ne connais pas le nom -du dieu-) et une mise en scène classque mais efficace. Un moment de télé, quoi.
Et ci-dessous, l'hommage des archi célèbres  1 500 prisonniers philippins qui ont enregostré cette choré le 27 juin, 10 heures après qu'ils aient appris la nouvelle du décès du chanteur.
On a tout dit, on aura tout dit, sur Michael Jackson : le noir et le blanc, le bon et le mauvais. La fin d'une star mondiale marque la fin d'une époque et referme énigmatiquement sur elle l'air du temps. Plus jamais on ne revivra ça. Peu importe que ce soit lui ou un autre. Il incarnait quelque chose, on ne sait pas trop quoi (on ne sait même pas du tout quoi) et ces deux reflets vidéos en disent plus que des mots, sans doute.


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Fri, 03 Jul 2009 15:10:00 +0200 http://www.vincentdidier.net/article-33403086.html musique http://www.vincentdidier.net/article-33403086-6.html
<![CDATA[Just Landed]]> http://www.vincentdidier.net/article-33394305.html Never land

 

Conectez-vous sur Tweetersearch, casez en mot clé "just landed", jointoyez ça en géolocalisation, ajoutez une petite queue de comète, un joli arc de cercle au-dessus de la terre et vous obtenez l'effet que voici. Twitter, c'est le gazouillis des oiseaux dans l'arbre terre avec son milliard d'applications.

 


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Fri, 03 Jul 2009 10:54:00 +0200 http://www.vincentdidier.net/article-33394305.html video http://www.vincentdidier.net/article-33394305-6.html
<![CDATA[Regina Spector, man of thousand faces]]> http://www.vincentdidier.net/article-33392398.html Si j'avais un blog...



Si j avais un blog, j'y mettrais ce genre de musiques qui me fait pleurer. Je regarderais plusieurs fois le clip avant de le poster comme font les ados qui s'étourdissent de musiques autistes dans leur chambre.

Si j'avais un blog, je mettrais aussi en dessous les paroles que j'essaierai de déchiffrer tout en laissant des incompréhensions qui enrichissent tant l'imagination. La poésie n'est pas comprendre, mais sentir. Même plus : ressentir. C'est se tromper sur le sens en y mettant le sien : aller à contresens quoi.

Si j avais un blog, je reviendrais de temps en temps, comme en cachette, écouter cette chanson en essayant de me mettre à la place de toi qui l'écoutes (c'est volontairement mal dit).

Quelques notes au piano, et cet homme aux mille visages qui ne me quittera plus désormais, dans cet endroit sans religion. Tutoiement de la lune. Poésie nocturne si éclairante de cette mélopée si prenante. Les larmes pleines de cette chanson bleue.

Si j'avais un blog, je partagerais un tel moment de bonheur intense.

 

The man of a thousand faces
Sits down at the table
Eats a small lump of sugar
And smiles at the moon like he knows her
And begins his quiet ascension
Without anyone's sturdy instruction
To a place of no religion
Has found a path to our alikeness

His words are quiet like stains are
On a table cloth washed in a river
Stains that are trying to cover, for each other
Or at least blend in with the pattern
Good is better than perfect
Scrub til your fingers are bleeding
And I'm crying for things that I tell others to do without crying

He used to go to his favorite bookstores
And rip out his favorite pages
And stuff them into his breast pocket
And the moon to him was a stranger
Now he sits down at the table
Right next to the window
And begins his quiet ascension
Without anyone's sturdy instruction
To a place of no religion
Has found a path to our alikeness
And eats a small lump of sugar
And smiles at the moon like he knows her

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Fri, 03 Jul 2009 10:12:00 +0200 http://www.vincentdidier.net/article-33392398.html musique http://www.vincentdidier.net/article-33392398-6.html
<![CDATA[VW-Opel mix]]> http://www.vincentdidier.net/article-33353141.html oordination motrice



Soit deux demi voitures soudées l'une à l'autre : deux moteurs, deux volants, deux types hilares de leur réalisation loufoque.
Vous allez rire à leur facétieuse trouvaille qui innove en matière de...coordination motrice. Tous les mouvements ne sont pas possibles, mais, avec une certaine entente des deux chauffeurs on arrive à un joli déplacement crabiforme.
Cette bonne humeur des ces gars tout émoustillé de leur trouvaille qui a dû demander pas mal d'heures de travail, eh bien, cette bonne humeur est communicative. Merci les gars pour cet insouciant morceau de bonheur !]]>
Thu, 02 Jul 2009 10:10:00 +0200 http://www.vincentdidier.net/article-33353141.html Bagnoles. http://www.vincentdidier.net/article-33353141-6.html
<![CDATA[HP Workstation Experience]]> http://www.vincentdidier.net/article-33352713.html Jets d'encre.



Des imprimantes, un travail d'étudiant. Résultat sympa en stop motion.]]>
Thu, 02 Jul 2009 10:00:00 +0200 http://www.vincentdidier.net/article-33352713.html Insolite. http://www.vincentdidier.net/article-33352713-6.html
<![CDATA[Un lapin très speed]]> http://www.vincentdidier.net/article-33349782.html Pile poils



Survitaminé, le lapin, survolté. Redbullisé en Red rabbit ! Une pêche d'enfer ! Un lapin-fusée lancé à fond, oreilles rabattues dans l'appartement. Et ces sauts ! Des sauts de carpe ! Il est passé par ici, il repassera par là.

Ce n'est pas le premier imbécile de renard venu qui est prêt de m'attraper, moi.

Ah !? Une pause toilette est nécessaire. Arrêt au stand. Pouce, je me requinque.

Les papattes de coléoptère s'agitent : lavage d'oreilles, débarbouillage de museau, éparpillement de puces.

Lapin chasseur, lapin sauteur, lapin galopeur....

Les piles ? Quelles piles ? M'étonnerait pas que ce soit un viral pour Duracell.

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Thu, 02 Jul 2009 08:19:00 +0200 http://www.vincentdidier.net/article-33349782.html Le hamster de Léa. http://www.vincentdidier.net/article-33349782-6.html
<![CDATA[MTV International : 3 pépites visuelles]]> http://www.vincentdidier.net/article-33335476.html Identité Vidéo

Perle n°1, pour moi la plus réussie. Un cœur, des bonbons, des formes, des couleurs dans une danse kaléïdoscopique, un fourmillement déstructuré tout en explosions artificielles : un régal visuel, et c'est réellement le cas de le dire !


Perle n°2, un personnage chevelu qui évolue car il est velu, mais c'est voulu. Des fois, ça se cristallise, s'électrise, s'hydrôlyse. Le rythme unique dans des transformations peluches filandreuses.



Perle n°3, "jewels and oil", tout est dit. Pollution/Pureté. Liquide/Aérien. Osmose et ascension. Pof pof. MTV. Bien enveloppé en tout cas.


 


Et allez, zou ! Comme les mousquetaires : perle n°4. D'artagnan : les tambours, la batterie, le beat...ça roule !!! "Mad drummer", le batteur fou. Remarquez, qu'au siècle des boites à rythme, il faut être fou comme les grands ancêtres pour jouer de la batterie. Keith Moon ! Yesssss. Le miniclip est coloré et vibrato-jubilatoire, comme un solo de batterie.

 

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Wed, 01 Jul 2009 20:15:00 +0200 http://www.vincentdidier.net/article-33335476.html pub http://www.vincentdidier.net/article-33335476-6.html
<![CDATA[Void]]> http://www.vincentdidier.net/article-33328565.html L'été en pente douce



Pour ces qautre notes au violoncelle et l'été qui s'immisce.
Pour cette langue improbable, habile aux slows.
Pour ce balayage en douceur entre sépia et pastel.
Pour ce chaloupement éthéré.
Pour tous ces disques de fin de nuit quand la fête s'éternise en un doux enlisement de légères ivresses.
Ces moments inoubliables en ta compagnie qui dansent sur ces photos jaunies.
Pour tous ces étés où ont fleuri ces quatre notes magiques du violoncelle, comme des étincelles d'éternité.
Les mille facettes de ton cœur, le doux passage du temps, sur nous.
Pour cet éternel retour de l'été, ces musiques de bal accrochées aux ciels flamboyants des enlacements tièdes.
Parce qu'avec ces musiques si classiques mais toucanhtes
Avec ces voix de crooners nostalgiques
Avec ces amours évaporés au fil des étés de nos vies
Et cet amour là, si fort, si présent et qui puise son essence dans ce livre d'images effeuillées.
Quatre notes de violoncelles...
Avec tout ça, ce mélange, ces snteurs, ce roulis bienfaisant de sensations
Et cet étrange idée d'aimer tous ces moments passés en un seul
Le temps d'un slow, si doux, si soyeux, si joliment à ton image...
C'est quatre si belles notes de violoncelle dans leur écrin de piano, de guitares, de chœurs

(Je dédicace ce clip à toutes les femmes qui passent sur mon blog, comme des ombres furtives et que je sais sensibles à la poésie sépia, un peu naïve peut-être ; mais c'est si bien, des fois, si réconfortant ;)

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Wed, 01 Jul 2009 17:15:00 +0200 http://www.vincentdidier.net/article-33328565.html musique http://www.vincentdidier.net/article-33328565-6.html
<![CDATA[Blip]]> http://www.vincentdidier.net/article-33284737.html United Colors

Deux aliens peinturlants peinturlurent de bleu et de rouge, créant le monde à leur couleur, jusqu'à ce qu'un oiseau carré (?)-une trouvaille !- fasse couler une petite goutte philosphique dans ce conte aux lignes claires.

Une très belle 3D, des couleurs flashy, deux aliens flagorneurs sympatoches, disgrâcieux Shadocks colorés, une musique naïve, une histoire d'un simplisme à en tomber les bras : tout en lignes claires, cette animation.

Pas mal non ?

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Tue, 30 Jun 2009 16:58:00 +0200 http://www.vincentdidier.net/article-33284737.html Animation. http://www.vincentdidier.net/article-33284737-6.html
<![CDATA[Transports aériens]]> http://www.vincentdidier.net/article-33243295.html


Le transport aérien est un lieu saint rempli de rituels forts. Une messe volante avec prêtres, iconographie, étiquette précise, énénements enchaînés selon un droit canon, vestales, Bible rangée à portée de main (manuels de survie et duty free), exorcisme des objets impies à la douane et j'en passe. Les officiants sont en uniforme, comme il se doit. Vous ne verrez jamais un pilote en jeans/tee shirt/tongs vous souhaitant la bienvenue d'un ton rigolard, un verre à la main (là, j'exagère vraiment) ni une hôtesse de l'air dégingandée, ébouriffée, la clope au bec (j'exagère ?). Une longue préparation du fidèle est exigée avant de pénétrer dans le nirvana cylindrique : deux bonnes heures de piétinements, de pénitence aéroportuaire. On doit se déchausser, exsuder tout objet impie, jurer fidélité, entrer nu comme un ver dans le tabernacle sacré. On y arrive donc en toute humilité, tendant sa petite invitation (si chère payée, si attendue aussi) aux officiants en uniforme. Une fois assis, l'office peut commencer fait de discours, d'abblutions, d'individualisme collectif (c'est soviétique aussi, cette cohabitation forcée dans un territoire restreint) ou de collectivisme individuel. Vous êtes ici vous-mêmes parce qu'on vous tolère, mais votre individualité de se réduire à votre physique, votre apparence, à vos besoins immédiats. C'est une-employons un oxymoron - messe communiste. Ici, vous êtes asservis. ici, vous partagez tout avec vos frères humains, si lointains d'habitude. Plus aucune barbarie n'est permise. La religion d'Icare. Puis, les rituels rassurants s'enchaînent : discours du stewart accompagné de gestes cabalistiques, voire christiques ; distribution de serviettes avec sourires étranges, affectés (c'est une secte ?) ; projection de films de propagande (séries B américaines pour bien anesthésier votre cerveau déjà quelque peu décérébré) ; turbulences apré-apocalyptiques, juste au moment où vous alliez voys délasser d'un sommaire café ; carte du paradis avec cette promesse du but si lointain à atteindre. Vous vivez, assez rapidement dans un bordel de corps exangues, de papiers épars, d'échos musicaux, de bribes. C'est l'enfer et on vous le fait bien comprendre. Bientôt le sentiment d'inconfort va primer sur tout le reste : envie irrépressible de pisser malgré votre encombrant voisin qui roupille comme un damné (!) ; égrenage interminable des secondes alors que vous voyez pour la millième fois un doc archi pontifiant sur les animaux sauvages... Tout est fait pour que votre séjour s'illumine de la promesse du paradis à atteindre : LA destination. Et vous applaudissez à l'atterrissage parce que ce fameux paradis, enfin vous l'avez atteint.]]>
Mon, 29 Jun 2009 17:24:00 +0200 http://www.vincentdidier.net/article-33243295.html humour http://www.vincentdidier.net/article-33243295-6.html