Carine Khalifé a réalisé ce clip en stop motion à partir de peinture à l'huile sur une plaque de verre.
BLOWN MINDED from Carine Khalife on Vimeo.
Carine Khalifé a réalisé ce clip en stop motion à partir de peinture à l'huile sur une plaque de verre.
BLOWN MINDED from Carine Khalife on Vimeo.
Arrière plan
The View: A "Back-to-the-Camera Shot" Montage from Plot Point Productions on Vimeo.
On ne regarde pas souvent les gens de dos. Peut-être le chef d'orchestre devant les musiciens, ombre vibrionnante. On se figure cette scène devant un panorama hugolien et on pense au sublime hegelien. Du romantisme pur. Ce plan n'est pas "naturel" : c'est du voyeurisme qui ne voit rien, une représentation absente. Une idée de la beauté ou de la sidération. Une vision dont on n'a même pas idée, justement. Une absence du regard qui remplit l'étendue du champ d'une mise en abyme, celle d'un endroit où l'on aurait pu être et dont on est écarté. On est étourdi de ce manque où tout semble donné. Mais c'est à jamais un manque, un vide, une absence. A savoir : une simple image. Ce personnage, si proche, devient, par son manque de visage, inaccessible. De ce jeu entrecroisé de regards, de nous, spectateurs, regardant le lointain pour scruter, en retour, le visage absent du héros naît le spectateur avec un désir jamais satsisfait d'identification. Parce que ce qui est si proche est sans doute plus inaccessible que le lointain.
Mapping sur une maquette de Tokyo
via Mdelmas.net
Vous pouvez créer vous-mêmes des effets sur Tokyo City Symphony en choisissant entre Future City, Rock City et Edo City. A chaque touche du clavier correspond un mapping et un sample particuliers. Une fois votre mapping créé, vous pouvez le partager sur les réseaux xociaux.
Du papier, des mains, des ciseaux. Le tout est crispant à souhait. Mind fuck !
SCREENGRAB from Willie Witte on Vimeo.
Sur la musique de Malvina Reynolds, Little Boxes(1962) reprise par Pete Seeger en 1963 (Clip non officiel),
cette relecture sous forme de mapping. A l'origine, ces petites boîtes étaient les maisons individuelles, toutes pareilles, de la middle class américaine qui ont proliféré en un "rêve"
d'uniformité.
Cette chanson avait été reprise en français par Graemme Allwright.
LITTLE BOXES from Bego M. Santiago on Vimeo.
Little boxes on the hillside,
Little boxes made of ticky tacky,
Little boxes on the hillside,
Little boxes all the same.
There's a green one and a pink one
And a blue one and a yellow one,
And they're all made out of ticky tacky
And they all look just the same.
And the people in the houses
All went to the university,
Where they were put in boxes
And they came out all the same,
And there's doctors and lawyers,
And business executives,
And they're all made out of ticky tacky
And they all look just the same.
And they all play on the golf course
And drink their martinis dry,
And they all have pretty children
And the children go to school,
And the children go to summer camp
And then to the university,
Where they are put in boxes
And they come out all the same.
And the boys go into business
And marry and raise a family
In boxes made of ticky tacky
And they all look just the same.
There's a green one and a pink one
And a blue one and a yellow one,
And they're all made out of ticky tacky
And they all look just the same.
Poésie, improvisation, slam, envolées lyriques, pointes d'humour, le poète Shane Koyczan envoie de l'émotion, des vibrations, son vécu, ce que beaucoup ont vécu, enfants, de n'être pas normés, de n'être pas "comme les autres". D'avoir été moqués, mis à l'écart, rejetés, harcelés parce que trop gros, trop malingres, trop timides, de ne pas être à l'aise en groupe. Cette marque est indélébile d'avoir été marginalisé parce que défini par une partie de soi-même. Tu es le gros, le boutonneux, le bègue, le peureux, alors que cet attribut ne te définit pas. Tu es mille autres choses que cela.
Ce poème sur l'enfance brisée fait tout à tour rire et pleurer. Mais ce grand cœur malade s'adresse à l'enfant meurtri que, nous adulte, cachons souvent en d'étranges cicatrices intérieures toujours suintantes, jamais vraiment refermées. Ce discours est comme un baume, un exorcisme, une psychanalyse à ciel ouvert et qui fait du bien.
A short film about love and fate and death
Tim attend son amie avec un bouquet de fleurs. Rendez-vous manqué, elle ne viendra pas. Par dépit, il jette le bouquet sur le trottoir. Les passants vont croire que c'est pour marquer un décès. L'endroit va devenir un sanctuaire en l'honneur de Tim avec bouquets et croix que vont placer des inconnus.
Quelque temps après, Tim revient...
A Short Film About Love and Fate and Death from Jonathan Mills on Vimeo.
Qui a lu le dernier roman de Stephen King (22-11-63) comprendra cette gaffe du voyageur qui, par inadvertance, à emporté un objet banal de son quotidien en remontant le temps.
Qui n'a pas lu Stephen King pense que cette femme, voyant un caméraman, n'a pas pu s'empêcher de faire son intéressante en brandissant son porte monnaie à la manière d'un téléphone. Non mais allo quoi !
I had a dream...
Médiapart, par son abnégation et un alignement de planètes sidérant, a délogé le bigorneau Cahuzac de sa coquille. Edwy Plenel, c'est le rédacteur en chef du Washington Post français. Pugnace, parce que pas...apathique (sic). Résultat : les flemmards qui l'ignoraient deviennent immodestes et transforment d'un coup de crayon magique, une rumeur en pseudo info. Cauchemardesque ! Que dis-je : uchronique ! L'ère du soupçon s'ouvre, telle une grande boite de Pandore médiatique, un trou noir abracadabrantesque dans lequel vont confluer les "tous pourris" populistes. Serge, réveille-toi, ils sont devenus fous.
Cette vidéo l'illustre bien. La petite fille essaie d'attraper un scoop. Ce qui lui paraissait évident devient pour le coup inaccessible. Un vrai cauchemar (aux canards).
Notre moustachu devenu national s'est fendu d'un tweet dédouanant son site d'être à l'origine de la rumeur sur Fabius. Et s'est fendu d'un large sourire en voyant des nigauds s'essayant à sauter à pieds joints dans une flaque d'eau. Flop !
Les descendants de Nam June Paik jouent avec des écrans synchronisés. L'idée est sympa, c'est juste que...la musique n'est pas à la hauteur. Donc on peut avoir en même temps de l'idée et de l'absence d'idée, comme ce scintillement d'écrans.