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Des patchs humanitaires vont honorer notre époque et des oublis, à force de commémorations, de trépidants journalistes ne cessent de vociférer et de refaire l'immonde à longueur de colonnes. Nous tiédissons. La gauche équarrie est veule sans plus d'idéal que de naviguer à vue dans l'épais brouillard de la dissolution d'une époque, lestée du lourd fardeau malcommode du passé. Nous nous tissons un cocon de toutes ces célébrations en veux-tu en voilà. Célébrer n'est pas penser. Célébrer est religieux, sans plus. La vénération est une masse boueuse pétrie de bons sentiments et qui empêche sottement d'avancer au nom d'une idéographie gratifiante, pontifiante. Fiente. On expose et on légifère. On surexpose et on décrète. D'ailleurs qui ? Nous serions redevables de tous, ça amoindrit. Mais la source de la rébellion dans notre actuelle muséographie lénifiante est tarie. Le ciel est caché de tous ces nuages aux fantasques formes trop humaines. Et si c'était notre mythologie à nous ? Nos dieux aux frasques héroïques, à l'inénarrable passé dépassé. Nous sommes en quête d'une fracture historiale, mais nous cachons ce souci de révérences gracieuses et ébahies devant des statuaires. Célébrons donc. Et fermons les yeux. Rêvons.  Pour que ça ne se reproduise plus ; héroïques génies de la science ; éclaireurs du monde. Achetons des tonnes d'effigies, de biographies glacées, d'éditoriaux lénifiants. Fêtons. Faisons profil bas. Enterrons enterrons. Nos nouveaux dieux sont sous nos pieds.


Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /Déc /2008 21:35
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Quand on lit, les mots sont comme les voitures que l'on croise sur un trajet, on les oublie. Dans un roman, vous n'avez retenu aucun mot, mais une impression, c'est sans doute ce qu'on appelle : le style. D'ailleurs, repense-t-on aux lectures faites, aux articles parcourus, aux bribes sans cesses captées de-ci, de-là par le regard. Bilan ? La lecture n'est qu'un passe temps. Encore un de ces tours de passe-passe du temps.

Quand bien même eussions-nous retenu des mots, quelques phrases, leur ressassement en vide le sens premier. Soit une voiture différente des autres aperçue sur la route, y repenser enlève la touche d'étonnement qui y était attachée. Donc, on oublie ce qu'on lit aussi bien que ce qu'on fait en lisant. Car lire est une œuvre complète : tout corrobore l'acte, les conditions qui l'encadrent, je veux dire le moment de la journée, le cadre extérieur, l'entourage, l'état d'esprit, l'intérêt, etc...On ne se rappelle pas de nous, lisant, ni même des mots donc, encore moins des phrases, des brisures, des rythmes, des silences et des foisonnements du texte.

On a pris tellement de fois la route, pour tellement de raisons. On a croisé tellement et tellement de voitures et de paysages plus ou moins familiers qu'on fourvoie tout ça dans le brouhaha silencieux du passé. C'est à y perdre son latin.

Quand on retrouve un auteur familier, c'est comme si on prenait une même route, un itinéraire déjà connu, mais avec des conditions différentes. Donc, pour tisser la métaphore, la route, c'est le style ; les voitures croisées sont les mots ; le paysage traversé, les conditions de la lecture. Le livre refermé, le voyage terminé, on est un peu quelqu'un d'autre. C'est dans ce « un peu » que le temps de la lecture est omniprésent.

Lire n'est donc pas une accaparation de connaissances. A la fin de mon parcours, il n'est pas nécessaire de me rappeler tous les véhicules croisés. Mon cerveau n'a pas assez de Giga octets pour retenir tous les livres que j'ai lus. Et d'ailleurs, quel intérêt ? Lire est donc bel est bien un passe temps, c'est comme vivre. Et aussi, chacun son style de lecture.



Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /Nov /2008 21:51
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Comme les êtres que nous côtoyons sont des ombres, nous leur consacrons différents visages ; nous-mêmes, ombres de nous. Nous ne leur montrons que ce que nous croyons vouloir montrer, c'est le je de la séduction et du repoussement, en tant que séduction aussi. Des masques qui ne cachent rien. On s'échine à être ce qu'on croit être soi-même, flottant sur l'océan de ce que l'on devine.

Jetez ces questions, ne me lisez pas, passez votre chemin. Je racole pour que quelqu'un me trouve. Mais de cette rencontre, rien ne jaillira, car, que peut-il bien être de l'identique : rien.

Ecrire, c'est désirer, cela ne mène à rien et on s'y plie quand même. Comme plonger dans l'océan si proche, si lointain souvent ; si souverainement confortable, si glacé pour les philosophes ; si immémorial , si oublieux.

Ne me lisez pas, allez ailleurs, car je ne dis ici rien d'utile. Rien qui fasse avancer. Rien qui ne puisse vous servir. Votre familiarité à vous-même et au monde est impuissante à tenter de comprendre.

La plupart des gens ignorent l'océan inconnu qui les constitue, leur totalitaire conscience banale leur cache, tels les prisonniers de la Caverne platonicienne, l'existence même du vide par lequel ils existent. Aristote disait que l'on ne pouvait philosopher que parce qu'on avait la panse pleine et dans un certain confort. Culpabilité de la pensée. Descartes affirmait ne philosopher que quelques heures par an, et je crois aussi, qu'à moins de tomber dans un mysticisme adolescent et puéril, il n'est guère possible plus.

Alors, ce que j'écris ici ? C'est une seconde d'immatérialité : comme une force centripète qui m'éloignerait de mes moi sociaux. « Mes mois sociaux » ne sont pas faux, pas crées par un démon malin, pas plus pluriels qu'unique. C'est cet impénétrable « je » qui intrigue tant (dans les deux sens du terme).

Un jour peut-être, ça arrêtera de le dire et je ne m'en rendrai pas compte.

Le non être, c'est l'être.

 



Keren Ann.


Jeudi 5 juin 2008 4 05 /06 /Juin /2008 21:14
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Ce monde n'a pas d'explication, aucune. En aurait-il une qu'il n'existerait pas. Si le tout du tout était rationnel, ce monde serait alors fini, il pourrait être contenu dans une encyclopédie, les mots pourraient l'achever. Mais le temps dépasse notre compréhension. A peine aurions-nous écrit le livre du définitif qu'il serait déjà obsolète. Ainsi la science et la religion s'épuisent à cerner la totalité en un discours qui se voudrait absolu et définitif sur le monde : comme une paraphrase. La philosophie, au contraire, ouvre une béance, des apories, un constat : l'être n'est que dans son insaisissable inachèvement. Et la seule explication du monde est qu'il n'y en a pas de possible.

 


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Mercredi 23 avril 2008 3 23 /04 /Avr /2008 17:10
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Un univers un peu décalé….peut-être avec quelques recentrages apeurés de vos lectures. Certains savent lire, d’autre pas ou moins, ou ne veulent pas, n’ont pas même le temps. Que ne fais-je toujours aussi bien le grand écart du trivial au néant des idées. Poésies diverses. Mon blog regarde son compteur comme une horlogerie. Vous êtes venus, c’est plaisant. Plaisanterie. Je suis un plaisantin déplaisant. Oui, à mes heures. Ceux qui me lisent, de temps à autres, ne connectent pas ces propos au reste, du reste…Si les vidéos étaient comme mes écrits, personne n’errerait….Ne m’accusez pas d’être : c’est assez difficile comme ça. Ne me critiquez pas, regardez derrière vous si vous avez un ange gardien et, s’il vous plaît, ne hochez pas la tête en disant : « il délire ! ». Si vous en avez un, demandez lui donc si j’en ai un moi. Parce que sans cesse, je doute. Parce que sans cesse j’interroge le vide que je suis. Parce que sans cesse mes certitudes de jeunesse s’amenuisent, n’anéantisent. Sans cesse, ce texte va se casser la gueule. undefined


Vendredi 14 mars 2008 5 14 /03 /Mars /2008 17:59
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Ne vous fiez pas à mes élucubrations nihilisto-désespérées, elles sont de l’ordre du gadget. Je me dis : tiens, je vais déprimer ce soir. En fait, deux verres de whisky et le dernier Radiohead et boum, c’est parti pour un tour de manège galactico-euphoridéprimant. Ma déprime m’est chère : c’est un vieux compagnon de route, un sac à textes, un lâcher de maux par les mots.

Si un jour, je vous annonce ici mon suicide, n’en croyez pas un traître mot. C’est compris ? N’alarmez pas la blogrossesphère, l’aboulafacette des geeks rois geeks rois pas. Ce sera un fake. Inquiétez-vous surtout quand j’écris une poésie absconse (vous pouvez aller voir le résultat déplorable dans la rubrique idoine) et donc ne vous inquiétez pas car cela fait assez longtemps que je vous ai épargnés de mes ineptes vers.

Donc, pas l’affolement sur l’état de Didier. Et de toute façon, je l’ai toujours été, nihiliste. C’est déjà quelque chose. Je suis un nihiliste qui nie son nihilisme. Un martien qui a perdu sa soucoupe dans un centre vil et qui fait tout pour faire semblant de la retrouver. ET, iPhone, maison. L’appel du vide quand on n’a pas de réseau, c’est fait pour apitoyer som monde. « Vous voyez comme Didier il déprime, c’est un romantique, un poète. ». Pfffff, un alcoolique, oui. Nan, tshirt, pas un drogué.

Donc, résumons-nous : ne vous fiez pas à moi car je suis fuyant, instable, désireux de ce qu’on s’intéresse à ce que je ne suis déjà plus. En fantôme, je crois que je serais pas mal. On verra ça.

Plus tard.

Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 16:43
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Des fois, j’ai envie de ne pas être. Je dis des fois, mais c’est souvent en fait. Parce que la plupart de ce que je suis ne dépend pas de moi. Tout ce gigantesque corps remué de sombres passions, ce languissant vieillissement avec sans cesse les mêmes opinions un brin banales et ringardes, ce sempiternel constat de n’être rien. Le monde aurait pu facilement se passer de moi. Et dans deux générations on m’aura oublié. Je ne cherche pas à ce que vous vous apitoyiez. M’en fous, en fait. Je vous fais simplement part d’un de mes états de consciences. Parce que je pourrais tout aussi bien vous dire tout le contraire : que c’est moi le mieux, que je suis un génie et un sage, un mec séduisant et spirituel. Pfffffffffff : désolant.
Mais pas en ce moment. En ce moment, je vous dis que si je n’étais pas là, ce ne serait pas plus mal. Ce monde n’existerait pas, puisque je suis le seul à le faire exister. Réfléchissez à ça ! Sans vous, plus de monde. Il n’y a aucune méta conscience intemprelle qui passerait son temps à conscientiser le monde encore et encore. Et à quoi bon, du reste.
Je ne serais pas. Conjecture. Je suis désolé d’être si désolant ce soir, mais ce monde est une vaste désolation.
Remarquez, s’il n’y avait eu aucun obstacle à l’être : l’être ne serait pas. Etre, c’est s’opposer, faire face. Imaginez un instant que, lors de la création de l’univers, aucune force ne soit venue contrarier l’être. Tout serait lumière. Tout serait vite allé : lumière, lumière, lumière. Un peu chiant aussi, comme processus.
Autre exemple, je mets un truc sur ce blog et tout le monde le trouve bien, et je reçois une infinité de coms positifs et je deviens président de la République et je saute Carla Bruni et ça ne s’arrête pas.
Pourvu que la gauche revienne que j’aie envie de nouveau d’être. C’est – dire de n’être pas.

Jeudi 3 janvier 2008 4 03 /01 /Jan /2008 23:02
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Peut-être que je vais m’en aller. Peut-être que je vais quitter ce blog. Vous allez me répondre que je l’ai déjà quitté depuis longtemps avec toutes ces fadaises que je prodigue. J’ai déjà tout quitté en fait. Tout et tout le temps. C’est de l’eau. L’eau des fleuves boueux du temps. Je ne me reconnais pas dans ce blog. Le succès efface l’être. Je fais la putain, et trop bien. Me fais des ennemis. C’est trop facile. Etre connu, être visible, c’est trois fois rien. Je fais le nul dans l’espoir d’être quelque chose. Le singe. L’intéressant. Le montreur d’ours. Et je continue. Parce que la vie, la plupart du temps, c’est continuer à se tromper ; se tromper de mieux en mieux. Savoir : savoir qu’on se trompe. Ne me suivez pas là où j’écris. C’est en secret. Mes états d’âme ne regardent que moi. Ils me regardent, c’est-à-dire que je suis leur sujet passif .Vous avez trouvé. J’abandonne trop facilement l’écriture. C’est une amie trop lointaine et froide et qui ne guérit de rien. Je réfléchis : je ne suis même pas dans ce texte. Même pas caché . Alors ? Alors ? Alors je vais m’en aller, sachant que je n’ai jamais été là. Impuissant à voulant être soi-même. Salutaires fuites immobiles. Ou croyances de. Il faut bien quand même que quelque chose bouge qui fasse penser ou croire que le propriétaire des lieux a tout laissé en friches…

Place aux autres.

Vendredi 12 octobre 2007 5 12 /10 /Oct /2007 21:52
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D’immenses cargaisons de signes prolifèrent à tout instant (ce texte en fait partie) : c’est une expansion de l’écrit, un océan de langages, une infinité babélienne  que rien n’épuise. Livres, revues, journaux, blogs, bulletins, affiches, messages, lettres, que sais-je encore…si l’univers est en expansion, la galaxie Gutenberg l’accompagne. Un archivage est impossible. La prolixité de l’écrit le rend éphémère, vulnérable au temps.
Des charrois entiers de romans chaque année, comme une invasion barbare, une pluie de météorites : le besoin de tout lire vise à l’extension infinie de notre culture. L’inextinguible soif à jamais inassouvie de la chose écrite. C’est en fait une texture insensée, comme un bouillonnement verbal, verbeux. Quelques perles. Quelques pépites. Et puis après ? Si vite oubliées.
Le temps nous sauve la vie en tuant la culture. Plus nous lisons, plus notre savoir personnel diminue face à cette immense vague de productions écrites, d’auteurs, de voix, d’imaginaires. Plus nous lisons, plus nous nous rendons compte que nous ne lisons pas assez. Donc, il ne faudrait pas lire ou, à défaut, opérer des choix ?
Choisir. Choisir ce que l’on va lire, sachant que lire c’est à 99% oublier ce qu’on vient de lire. Les phrases n’impriment pas notre mémoire. On a lu un livre, c’est pour l’oublier. Le conseiller est une belle forme d’oubli.
D’où mon idée un peu nietzschéenne de la littérature. Aucun livre ne transcende l’humain. Peu importe que tel auteur ait ou n’ait pas existé. Peu importe ce que vous lisez ou pas. Nous sommes tous des Fabrice face à cette immense bataille des lettres. Notre connaissance ne peut être que métonymique.
Je crois que les écrivains ne visent en fin de compte qu’un seul lecteur : Dieu.
C’est déraisonnable. A l’image de cet univers.

Lundi 27 août 2007 1 27 /08 /Août /2007 17:44
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Longtemps je me suis couché de bonne heure, comme sur la plage un visage de sable.

 

 J’aime les premières phrases. Souvent, si ce ne sont pas les meilleures, ce sont, par leur aspect inaugural, les plus réfléchies, léchées. Je suis certain que l’auteur l’a ressassée une infinité de fois cette première phrase. Quand je vais à la FNAC, je folâtre parmi les premières phrases, carnet en main. Remarquez, je pourrais aussi m’intéresser aux dernières, mais souvent ce sont les plus connotées. Elle se veulent accrocheuses et montrent l’intention. Ou bien je vais vous narrer une histoire ; ou bien regardez mon style ; ou bien, je vais vous surprendre ; ou bien encore j’en fais des tonnes léxicolégales pour vous plaire ; ou bien…

Je ne vais pas vous en citer des premières phrases, à vous d’en dénicher dans votre bibliothèque. Ou même sur internet : un site : http://olleduc.hautetfort.com/ propose avec une première phrase de la poursuivre en nouvelle. Exemple : à partir de cette phrase : L’autocar a tourné trois fois sur l’esplanade qui borde le port du canal .

Imaginez un roman qui ne contienne qu’une seule phrase. J’aurais l’air malin avec mon bloc notes et mes idées toutes faites. Ou un roman qui n’aurait pas de première phrase. Elle serait absente, envolée, occultée. Ou pas de phrase du tout. Ou rien, même pas un roman : mais là, je m’égare …Imaginez même que je n’existe pas. Le problème est résolu : plus de texte sous vos yeux, plus de mec qui vous bassine avec ses élucubrations sur les premières phrases de la vie. Mais là, je dévie encore, je déraille comme on dit. Auriez vous imaginé ue vous, vous n’existiez pas ? Non ? Cela ne vous est jamais venu à l’esprit : forcément, terre à terre que vous êtes.

Ah, les digressions. C’est mieux que d’aller à l’essentiel. Le reste du roman est d’ailleurs une grande digression de la première phrase (j’y reviens). Un post scriptum. Prenons une métaphore : celle de la vie. Votre première phrase, qui n’en est pas une, puisqu’elle est dépourvue du langage structuré, est votre prime enfance. Le reste de votre vie, à savoir à partir du premier mot que vous avez prononcé en découle. N’est même peut-être pas nécessaire. Tout est déjà dit en vous. La première phase….Et que, existant, vous faites tout pour essayer de vous ressouvenir. Mais c’est trop tard. La pureté de l’innocence est déjà gachée par tout ce que vous êtes devenu. Cette première phase vous est inaccessible.

La première phrase du texte, pareillement. Perdue sous la loggorhée qui la suit. Le premier arbre de la forêt, oublié, perdu. Catalogué comme faisant partie de la forêt et c’est tout. Alors que, il la cachait si bien, au début.

Au début…

Mercredi 22 août 2007 3 22 /08 /Août /2007 23:19
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