Il a raison Andreim, ici ce n'est pas un blog, mais un ... « blog ». Je ne sais pas au juste ce qu'il voulait dire, mais il a raison. En ce
sens qu'ici, ce n'est pas une Mecque, le terminus de l'internet, le nirvana ultime beau et lisse qui apporterait de l'info toute belle. Il a raison. Ici c'est un beau merdier tout pourri, un
animal visqueux qui se tortillonne sans cesse, collant à sa molle carapace toute la lie ambiante des voyeuristes du net. Mais ceux qui me lisent. Mais... Il a raison mais. C'est vrai que
galvaudément, prétentieusement je pourrais affirmer que : « Ceci n'est pas un blog », mais un « « blog » ». C'est le serpent qui se mord la queue. Vous me
suivez ? Non ? Vaut mieux pas d'ailleurs. Parce que moi, j'ai tort. Pour Andreim, j'ai « tort ». Et c'est définitif.
Mardi 6 mai 2008
publié dans :
vincentdidier
Je soutiens Presse Citron parce que je soutiens la liberté du web : un espace où tout le monde peut s’exprimer, communiquer, faire aimer, partager.
Je soutiens Presse Citron parce que l’attaque était lâche, sournoise, imbécile, aveugle.
J’aime –et j’ai appris à aimer- la blogosphère, un composite de milliers d’expressions, le scintillement des voix à l’infini.
J’aime la blogosphère, c’est un creuset vivant de démocratie et de liberté, un maillage d’opinions et d’ individus comme l’histoire ne l’a jamais connue.
Un acteur français, Olivier Martinez, pour ne pas mle citer, presque oublié demande un tas de fric à Fuzz, un site de
liens, pour un ragot même pas méchant. Objectif : torpiller un espace de liberté.
Vous lirez des tas d’articles là-dessus. Tapez Fuzz sur Google ou autre et vous comprendrez.
La justice est saisie. Du jugement dépendra l’espace de nos libertés.
Je soutiens Fuzz et presse Citron comme je soutiens toute liberté d’expression, comme je peux aimer Scoopeo, Blogasty même et parce que des fois, je m’en suis pris plein les
dents dans des commentaires.
On ne pourra pas cadenasser ainsi Internet en France.
PS : lisez en entier l'article de Wikipedia le concernant.
Mardi 18 mars 2008
publié dans :
vincentdidier
Je pars deux semaines. En vacances. Le Vietnam.
Je laisse ce blog s'envahir de végétation telle une ruine cambodgienne.
Les passants vont se faire de plus en plus rares.
je laisse aussi les copains de Scoopeo, cette machine qui tourne tout le temps, jamais rassasiée. Qui me plaît tant.
A gauche, les liens des copains. Il va falloir qu'à la rentrée, j'en rajoute.
C'est un peu comme ma maison ici, vous l'aurez compris, ma coquille. J'ai changé l'ordonnancement des pièces de temps en temps ; puis, ces derniers temps, montré plus qu'écrit. Quoique j'aurais
plus envie d'écrire que de montrer.
Et puis je suis un gros flemmard de tout tout le temps. Copier/coller, c'est plus simple que de s'exhiber comme je fais maintenant. Rattrapage de dernière minute qui ne rattrape
rien.
Bisous.
Je reviens le 3 mars.
;)
Jeudi 14 février 2008
publié dans :
vincentdidier
Bonne année à tous !!!
Je suis un amateur du blog, un dilettante, un nouvel arrivant. Passe temps considérable. J’y ai écrit, posté, mis en ligne des
vidéos. De tout et de rien. Surtout de rien. J’ai de moins en moins écrit, ayant mis le pied dans un engrenage de séduction, les vidéos se sont multipliées. L’accélération a été telle que, plus
je file, moins je vois le paysage.
J’ai donc pris comme résolution de ne pas prendre de résolution. On verra la suite. Un des avantages de la blogosphère est que
tous les points de vue y coexistent et, je dois dire, très souvent pacifiquement, même si de temps à autre les becs se prisent.
Un des points de vues de ma blogosphère personnelle, c'est-à-dire moi-même, c’est que je peux prendre ici tous les virages que je
veux sans être dérangé. C’est avant tout ma maison. Le bloggueur est un être libre et c’est cela qui me plaît. Donc, si mon blog est si singulier, mélangeant délires pseudo philosophiques à
vidéos grotesques, c’est bien que vous êtes pluriels.
Ici, comme une quincaillerie antique, une samaritaine capharnaümesque, un marché en lascis, un entremêlement de curieux
entrecroisements, un labyrinthe biscornu et qui s’étend inéxorablemnt, tel un univers en minuscule, ici donc, j’existe, étalagiste de moi-même. C’est ma grotte. Mal rangée, bordélique, mais c’est
MA grotte.
Appelez-moi maître !!
Bonne année.
Mardi 1 janvier 2008
publié dans :
vincentdidier
Time :
Le temps n’existe pas, il n’est pas l’être
Il ne casse rien.
Quand l’être cesse, lui continue,
Avec d’autres, inlassablement.
L’être est le temps, mais le temps n’est pas l’être.
Il n’a pas de fin, ni de début.
Alors que la vie n’est que début et fin.
Voyez l’oiseau, au dessous. Dans un milliardième de seconde, il va percuter une webcam et mourir.
Voilà que vous mesurez votre impuissance à mesurer le temps.
Un être hors du temps est impensable : c’est la mort.
Cet oiseau vit encore, mais en vous. Alors qu’il est mort depuis longtemps.
On peut comparer toute vie à un segment de temps, un moment encadré de deux éternités.
C’est le tragique pari que nous avons fait en naissant.
La vie, c’est le refus du temps par l’acceptation de la durée.
Lundi 31 décembre 2007
publié dans :
vincentdidier
Dire dire.