Une pub pour les motos BMW. Un bon viral qui fait qu'on s'use les yeux (enfin, moi) pour regarder image par image s'il y a embrouille. Les commentaires de You Tube
sont bien évidemment contrastés. Est-ce ou non possible de tirer d'un seul coup une si grande nappe sans que la bimbeloterie se casse ? En un sens : viral réussi qui tient en une mise en scène, un
acte simple et un débat ouvert jusqu'à ce que dans une semaine ou deux, sorte le making of.
Accélération de 0 à 100 km/h en 2.9 secondes.
Une petite absence parisienne de deux jours, histoire de se désintoxiquer de ce blog qui est aussi exigeant qu'une femme (de luxe) parce qu'il faut dans cesse le
bichonner, être à ses petits soins, le chérir, ne pas le tromper (ne pas SE tromper). Tout blogueur sait que son blog est une partie de lui-même et peut-être pas la meileure, en tout cas la plus
stressante, la plus épuisante. Bon, je ne vais pas pleurer. C'est la partie émergée de lui-même, celle qui se laisse caresser par le regard des autres (toi).
D'abord, le pont de Budweiser, une pub qui donne soif :
Ensuite, une slow-mo animalière (reprise d'un clip de Vitalic, merci Wamiz) pour Pedigree. C'est du nano temps. Achille réincarné qui prétendait ne jamais trouver la particule insécable du
temps, qui sentait que cette flèche n'atteindrait jamais sa cible : "Achille immobile à grands pas." Si l'instant qui n'existe pas, est insécable, le devenir (qui n'existe guère plus) est sécable à
l'infini. En clair, on peut faire du slow-mo de slow-mo sans jamais trouver le plan fixe. Et ce dernier tombe des nues, car il est orphelin.
Une petite compile de gifs animés ? On en revient à la nanothèque ou bien au vidéogramme pour l'heure. C'est attraper le pic dans une scène et le cloner à l'infini. Mais, et j'y reviens, cloner
ainsi l'instant n'est pas le devenir, mais le retour du même. Signe d'enfance qui ignore le vieillissement et par celà même, mature. C'est à force d'ignorance qu'on devient savant : savant de ce
qu'on ne sait pas. Vieillr, c'est ça, d'oublier ce qu'on a prétendu savoir.
Une dernière légèreté, la pub coup de poing de Volkswagen. On rit assez des handicaps, notamment celui d'être aveugle. Eux-même s'y prêtent, des fois, c'est visible. Rappelez-vous cette pub avec
Gilbert Montagné au volant. Ici, c'est Steevie Wonder qui s'y colle.
Bien bien bien... je vous conseille de ne pas regarder les pubs tout autour, ni la couleur des vêtements, comme ça vous ne crierez pas au viral, come d'hab dans ce cas là !
Bien bien bien... la fin est si mal faite qu'on croirait que c'est fait exprès et on se demande du reste comment il ferait pour ne pas creuser un trou dans la glace !
Vous avez donc deviné qu'il s'agit d'un viral Samsung. C'était dans l'air du temps, il y a deux ou trois ans déjà et depuis, c'est galvaudé. Ceci dit, me direz-vous, éculé ou pas, je mets toujours
ce genre de vidéos sur mon blog.
Bah parce que le genre a de bons restes. Ce spot est marrant, non ?
L'effet Alice de Tim Burton arrive en direct sur la bouffe pour minets. Une pub digne de Pixar pour les aliments pour chats. Auraient-ils méfu la quettemo chez Friskies ? En tout cas ce gracieux
animal se trimballe dans cette féérie cosmopolite qui ressemble aussi au monde de Narnia.
Déjà que mon chat passe des plombes a mater la télé. Là, il ne va pas décrocher de cette pub. Aurai-je commis une boulette de la lui montrer ?
Un petit relent de Guignol de l'info. Flash back : c'était l'époque de Richard Virenque. si.. rappelez-vous : "A l'insu de mon plein gré", la formule restée célèbre
de ce cycliste intellectuel (pléonasme). Les groges chaudes des Guignols, je ne vous dis pas. Rappelez-vous ce sketch où on voyait le cycliste sur une chaise longue. Un moustique le pique. et hop !
par un effet magique, l'insecte se transfome en une fusée qui transperce tout sur son passage.
La bière serait-elle donc également une potion magique ?
Entre le type qui a brainstormé le scénar de cette pub et le monteur, il y a eu des dissensions, sans doute. Bon, on règle tout au montage, mais tout de même...Ce bar qui s'effondre en pleine
toundra, il faut tourner ça à pétaouchnok, dans une cambrousse lointaine. Après, il faut aller quémander des images de lion à National Geographic. Ensuite, il faut que le plouc moyen (moi) pige des
situations et que le sens soit gros comme une maison. Parce que le buveur de bière n'est pas un acheteur de Porsche, il faut se rendre à l'évidence, la pub idoine se met à sa hauteur. Hum ! C'est
pourquoi ici, on est dans du lourd. Du lourdingue même. Enfin, bon, quand on n'a rien d'autre à se mettre sous la dent...
Dire dire.