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vincentdidier

VinzA démonte Hollande

50 secondes inside

Champs, contre champs, champ de bataille. Un petit montage doucettement caustique de la conf de presse de François Hollande.

 

   

 

L'art de l'anaphore (moi, président, moi président, moi président) et forcément limité au nombre de mensonges qui sont proférés. C'est un outil canulardesque d'orateur, de sophiste ( peu sophistiqué du reste) qui a - on s'en rend compte - tôt fait de dévier, de dévisser. Ce fut le contrepied à Sarkozy qui ne pipa mot devant cet inventaire si plein d'ingénuité et si benoitement complet et replet de sincérité. On y a tous un peu cru tant le martèlement discursif est un mode de persuasion lobotomisant. Nous fûmes enfumés.

De l'anaphore au vaudeville, donc. Et avec des âmes de papier. Egayés nous sommes par cette formule "Trierweiler moins pour Gayet plus" qui fit les beaux jours de Twitter. Du coup, on a eu droit à un capitaine qui changea la barre du pédalo pour barboter en direction du monde de (damned) la finance. Une première dame pouvant en cacher une autre, le projet politique gigogne en regard. On nous aurait menti ? La métaphore est trop facile de voir dans le Medf une nouvelle maîtresse qui nous a fait cocus.

L'art de l'anaphore est une répétition du même - comme quand on s'essuie les pieds un temps beaucoup trop long sur un paillasson pour bien prouver qu'on a les semelles propres - c'est un piétinement du discours afin d'asséner la franchise, le désir de tenir promesse.

Le désir...

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