Le boulet convient aussi

Tea Party

 

 

 

L'emmerdeur, ce fameux film avec Jacques Brel et Lino Ventura. Celui qui s'accroche à vos basques pour vous parasiter la vie et ce, depuis la cour de l'école primaire, que dis-je ? De la crèche. On a plus d'emmerdeurs que d'anges gardiens dans la vie, c'est ainsi. Et surtout ils sont plus voyants car vociférants. Ce sont des empêcheurs à vivre qui hurlent plus fort que des sirènes de pompiers. Sans grâce car sans intelligence. Les anges gardiens plus lointains, sont préférables, moins bruyants. Remarquez bien que l'emmerdeur est fidèle comme une crotte de chien sur votre semelle dont vous n'arrivez pas à vous dépêtrer et qui rend votre démarche absurde tout à coup, vous l'albatros du trottoir.  Eh oui ! Dans emmerdeur, il y a « merde » et emmerdement et toute une famille de mots comme ça qui sont faits pour vous pourrir la vie.
Hugh Jackman est poursuivi par un fan  alors qu'il fait son jogging. Les « people » ont comme ça un tas de mouches qui se retournent sur eux et qui frétillent comme un banc de poissons ou une nuée d'abeilles. Des petits rois soleil au centre d'une galaxie molle de courtisans affublés de stylos, d'appareils photos, des questions. Remarquez bien qu'aussi on est tous plus ou moins comme ça à se retourner vers quelqu'un de connu (ou un sosie, souvent) quitte à marcher sur...une merde.

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