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Mon fric !!!

Ma carte bleue a été frauduleusement utilisée : voilà un courrier que je reçois samedi. Je jette un œil à mes comptes : en effet, deux achats de 600 euros à l’étranger le 7 septembre. Je suis content. Quelque part dans ce mon un mec s’est payé le luxe de me voler 10 jours de travail. J’eusse préféré qu’il les fasse à ma place. Et pour le retrouver : valpeau.
Je ne vais pas prendre un fusil à pompe et questionner tous les habitants du monde un par un pour savoir qui a fait ce coup horrible. Je n’aurais jamais le temps et cela me coûterait plus cher en déplacements et tout et tout que le fric qu’il m’a honteusement subtilisé.
D’ailleurs, ce mec, où qu’il soit sans le monde, ne sait lui aussi même pas qui il a escroqué. Il s’en fout royalement et il a raison.
C’est quand même un monde incroyable dans lequel le voleur ne sait pas qui il vole. Il pioche dans une grosse caisse commune qui s’appelle Carte Bleue Visa pour faire ses petites coucourses.
C’est aussi incroyable de constater que le fruit de mes heures dépensées à bosser soit accroché comme à un fil incertain à une suite de chiffres qu’il suffit bêtement de recopier. Seize chiffres. Je vous donne un exemple : 1234 4321 5678 8765 et une série de trois 987 et voilà pas que le tour est joué. Je suis plumé. Je suis à poil. On m’a volé ma cassette. Et merde.
Le mec, je l’aurais bien invité dans ma classe à assurer les 10 jours de cours qu’il a volé. Pour voir. D’ailleurs j’en profite ici pour évoquer les critiqueurs professionnels d’enseignant à longueur de temps : venez donc faire 10 jours dans ma classe à ma place, pour voir. E, si vous y arrivez, allez, je ne vous donne pas mon numéro de carte bleue, mais toute ma considération.
Bref passons.
Je vais être remboursé, la morale est sauve. Sans doute. Mais ce n’est pas le voleur qui a payé l’assurance pendant 30 ans, non plus….
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