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Emoi.

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Décembre 2006
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Cités citées.

   
Museum
Modern Art Museum by dumpr.net
Tu as changé, comme tu as changé ! Tu es toute petite, maintenant, je ne te reconnais plus. Que s’est-il passé ? Par quel laminoir étrange es-tu passée ? Je ne te reconnais presque plus, tu m’apparais anodine, banale, inessentielle, lointaine, fade… Je t’ai revue, je te perds presque en te revoyant. Tu es les saisons qui bougent. Tu es l’automne. Tu es exaspérante. C’est exaspérant de ne pouvoir saisir un être. Tu n’es pas un modèle, comme on dit en peinture. Tu es toujours ailleurs et surtout là où on t’attend le moins. Pas facile d’accès, cette fille ! Les bras m’en sont tombés, le moral aussi. Là où je voyais une fée, je retrouve une passante médiocre. C’était ça le but du jeu ou bien es-tu impuissante à maîtriser ton image ? J’accentue le trait, bien sûr, mais l’essentiel est là. Je ne t’avais jamais vue si petite. Ou alors, c’est moi qui suis devenu lointain par un changement de perspective bizarroïde. Je m’attendais à rencontrer une montagne et j’ai une colline sous les yeux. Voyons voyons, qu’est-ce qui a pu changer ?
 
 
Accentuerai-je le trait pour me rendre intéressant, sachant que j’ai un lectorat autre que toi-même. Peut-être. Et que j’ai lu le dernier livre de Christine Angot qui m’a fasciné : Rendez-vous. C’est pour moi, une des plus belles plumes vivantes que nous ayons en France. Mon histoire, nos histoires sans doute, sont parallèles à la sienne, aux siennes. Et que je sais, qu’écrivant ainsi, tu ne me comprendras pas, encore moins ton entourage.
 
C’était le côté nuage. Nuageux. Ombreux. C’est l’automne, je l’ai déjà dit. Cela ne se compare pas au printemps, ça se vit différemment. Mal dans les deux cas et mal dans deux registres différents. Celui-ci correspond aux basses eaux, à la morne plaine, au néant du texte d’hier, encore que celui-ci enfantait .Enchantait, donc.
 
Mais là ? J’ai vu, reconnu, ressenti l’attachement ; mais plus fugacement la connivence. La séduction ? Elle était là, mais pas là où je la trouvais habituellement. Plus subreptice. Clin d’œil. Mise en abyme. Invisible aux autres. Plus que subtile. Ethérée. (Arrête Didier, après, il n’y a plus rien). Mais je l’ai vue, moi. Un dixième de seconde. A peine. Un simple regard qui ne s’attendait pas à être reconnu. Je le garde. En quelques heures d’insipide présence absente, l’incise brève, presque instantanée d’un regard inquisiteur : lointain ou proche ? mais de connivence.
 
Pas suffisant pour me rassurer sur ta présence. Autant elle était attendue, redoutée , autant, ce jour là, de froid et de vent, elle était discrète. Le temps a commencé à crevasser, gripper, fissurer… faire son boulot de temps, je le crains. Je le redoute. Mais je sais aussi que tu as mille visages composés plus ou moins, mille attitudes en fonctions de l’environnement immédiat, mêlé aux objectifs plus ou moins avoués de ta présence. Tu voulais me faire plaisir, tu as mis trop d’amertume. Manque aussi d’immédiateté, mais c’est ma faute. Je t’ai assez ennuyée par le passé.
 
Tu te cachais, c’est sûr. De moi. Oui, sans doute. Des autres, certainement. A en devenir incolore. Cette lettre est une prière cachée. Je traduis : redeviens le printemps que j’ai connu. L’inaccessible. Là, tu étais accessible. C’était ennuyeux. Copieusement. Je ne t’ai pas admirée. Mais une trace d’amertume me fait encore tourner en rond. C’est une de tes armes ?
P…tu as un arsenal vachement élaboré. Voilà, il faut que je mette encore en scène même l’insipidité. Tu étais, pour moi, une divinité, te voilà ravaudée au rang de simple femme de ménage et je te trouve des stratégies ! Homère. D’alors je suis aveugle !!! Et vraiment con !
 
Où est le vrai dans tout cela : le printemps ou l’automne ? Où se planque cette fichue réalité ? En tout cas, quand je te vois partir, je suis toujours dans état de désespérance lamentable. Waterloo. Et je suis anéanti.
 
Mon inconnue…je t’ai écrit sur les nuages, sur les amis, sur l’écriture elle-même, sur d’autres choses et voilà, ce jour-là, je me suis demandé si tu étais capable de comprendre un traître mot de ce que je t’avais écrit. Swann et Odette.
 
Je cite Proust :
 
« De tous les modes de production de l’amour, de tous les agents de dissémination du mal sacré, il est bien l’un des plus efficaces, ce grand souffle d’agitation qui parfois passe sur nous. Alors, l’être avec qui nous nous plaisons à ce moment-là, le sort en est jeté, c’est lui que nous aimerons, il n’est même pas besoin qu’il nous plût jusque –là plus, ou même autant que d’autres. Ce qu’il fallait, c’est que notre goût pour lui devint exclusif. Et cette condition là est réalisée quand- à ce moment où il nous fait défaut- à la recherche des plaisirs que son agrément nous donnait, s’est brusquement substitué en nous un besoin anxieux qui a pour objet cet être même, un besoin absurde que les lois de ce monde rendent impossible à satisfaire et difficile à guérir- le besoin insensé et douloureux de le posséder ? »
 
D’où ces mille lettres. Après une citation si exceptionnelle, si brillante de lucidité, je m’éclipse, elle m’éclipse, tu m’éclipses.
 
A bientôt, ma passion.
 

Samedi 2 décembre 2006
ajouter un commentaire publié dans : vincentdidier
Les ralentisseurs que vous avez mis devant l'école sont trop hauts et ma femme se fait sauter quatre fois par jour.

Depuis que vous avez acheté un ordinateur à la mairie y'a plus moyen de trafiquer les papiers comme vous faisiez avant.

Je ne veux pas vous embêter avec mes histoires de poubelle mais avouez quand même que ce n'est pas normal que la mairie ne ramasse pas des ordures comme mon voisin.

Ça sert à rien de faire des activités pour les vieux puisqu'ils sont inactifs.

Mes impôts pour la commune j'aimerai bien les voir dans les trous de la route et pas dans votre poche

Le cimetière est dans un état pas possible et tous ceux qui y habitent pensent comme moi

Est ce qu'on ne pourrait pas déplacer le bal du 14 juillet au 15 août?

Si les morts votaient c'est sûr que vous seriez battu à force de vous en foutre du cimetière

Samedi 2 décembre 2006
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Vous êtes en Afrique.
On vous a tendu un piège et on vous a attaché en haut d'un arbre par une corde.
Une bougie au sol est en train de brûler la corde .

Et un lion en bas attend que vous tombiez pour vous bouffer .

Sachant que vous êtes seul à des kilomètres à la ronde, que vous n'avez rien sur vous, et que vous ne pouvez bouger le petit doigt, Comment vous en sortir ???

Friendster 

 

ps : la réponse est dans les coms...

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Samedi 2 décembre 2006
ajouter un commentaire publié dans : enigmes
 
Blagues
On a demandé à des enfants de la maternelle dans un petit test oral la question suivante :
Dans quelle direction croyez vous que l?autobus suivant se dirige?
 
Les adultes, est-ce que vous pouvez répondre à cette question?
Portez bien attention au dessin de l’autobus.

Connaissez vous déjà la réponse?
Il y a seulement deux choix, vers la gauche ou vers la droite.

La majorité des enfants ont trouvé la réponse immédiatement.

Si vous n’avez pas trouvé la réponse, alors vous pouvez toujours la connaître en descendant votre curseur plus bas.


Samedi 2 décembre 2006
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Samedi 2 décembre 2006
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Ca y est c'est fini ! Avant qu'on me les enlève j'étais pas stressée et tout, ça m'a même moins stressé que le collège... !
J'arrive on m'installe dans ma chambre, on me dit de tout enlevé et de mettre leur espèce de "robe" bleue qui s’ouvre à moitié derrière... puis quand c'est tout c'est absolument tout même les sous-vêtements !
Après ils m'ont fait une piqûre dans la main avec un espèce de produit j'sais plus quoi. Ils m'ont donnés des médicaments censé me déstresser qui m'ont à moitié endormie...
Ensuite un brancardeur (américain ???)est venu me chercher pour m'enmener au bloc.
Tous les gens ils m'ont fait chier avec leurs questions : ça va ? mais souris ! fais pas cette tête !
Et gniagnia et gniagnia. En plus le brancardeur il est fou, il me demande de quelle couleur sont mes yeux, donc j'lui réponds qu'ils sont verts et il me dit " ah vert ! c'est beau ! c'est les gens qui ont les yeux verts qui aiment l'argent ! hein ?! ", du coup j'ai répondu un petit " hm... " avec l'air de dire oui s'tu veux... après j'sais pas ce qu'ils m'ont fait exactement mais j'ai la tête qui a commencé à tourner et j'me suis endormie.
Puis, je me suis réveillée dans la salle de réveille ( ouais logique ! )... Je préfère ne pas vous raconter la suite, parce qu'elle est plus que trash... ça pourrait figurer sur rotten.com alors je vais vous épargner les détails mais en tout cas j'ai morflé...
Je crois que j'aurais préféré me taper toute une journée d'anglais qu'une journée dans cet hôpital... alors c'est vous dire !
Je suis contente d'être rentrée chez moi, j'ai pas les joues très enflées. Mais je ne suis pas très jolie à regarder c'est clair...
Bonne chance et bon courage à ceux qui passeront par là tôt ou tard !
 
 
 
PIX : C'est la radio de mes dents AVANT qu'on m'enlève les dents de sagesses. Vous remarquerez comme les dents de sagesses du bas sont carrément à l'horizontal... j'ai morflé quoi !

Samedi 2 décembre 2006
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   Malgré une surveillance très étroite de mon élevage de crocodiles, quelle ne fut pas ma surprise en arrivant ce matin ! Mes crocos avaient disparu.
   Comme vous pouvez le constater, le ravisseur a dû utiliser des moyens hors du commun pour arriver à ses fins : regardez dans quel état se trouve cet enclos !
   Les caméras thermiques n'ont rien détecté et les alarmes ne se sont pas déclenchées. Je présume que le ravisseur connaissait le système de surveillance et qu'il a pu neutraliser celui-ci.
   Les petits crocodiles, qui n'ont pas eu le temps d'arriver à l'âge adulte, étaient rouges, verts et jaunes. 
   Si vous en rencontrez, veuillez me prévenir de toute urgence.
   Merci beaucoup
 >>>>Le Blog de Francis<<<<<

Samedi 2 décembre 2006
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Samedi 2 décembre 2006
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