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Cités citées.

   
Museum
Modern Art Museum by dumpr.net
J'ai piqué cet article ici. Lyrazu. L'éléphant lui, il piques un roupillon, après avoir dévasté Cathage et la salle d'histoire infestée de souris !!!Quelle honte ! C'est la rentrée et je n'ai même pas fait d'articles !

Bon   donc je vous résume rapidement les délires de la journée :
Nous parlions en Latin du fait que l'afrique du Nord a été dépeuplée de sa faune à cause des empereurs romains qui voulaient toujours faire des combats de gladiateurs avec plus d'animaus , plus gros etc...
Donc ça donne :
LA PROF : je sais pas si vous imaginez, mais un éléphant ça besoin de trois bottes de foins par jour, et ils devaient les ramener en bateau !
NOUS : Whahou !
LA PROF : Bah oui c'est pas une souris.
NOUS: c'est sûr qu'une souris ça mange moins ! Pis c'est plus facile à transporter !
LA PROF : oui mais une souris dans un combat de gladiateurs c'est pas très impressionant.
Peu après nous parlons des esclaves. La prof nous explique que nous avons en général beaucoup de mal à imaginer que les esclaves étaient un objet. Alors elle nous sort :  "L'esclave est un objet comme un enfant du Malawï acheté par Madonna."
Pas faux cela dit.

Pis on a entendu Papa pousser une gueulante, et on s'est foutu de ma gueule. Normal quoi.

Après le latin, nous allons en Allemand.
Les sixièmes s'amusaient à toquer à la porte. À mon tour de pousser une gueulante ; "le prochain qui toque sans raisons valables ça se passera mal pour lui !". Ils étaient un peu effrayé les élèves du couloir. Pas ceux de ma classe en revanche.
Bon, jepensais que ça allait les calmer mais j'entends pour la quatrième consécutive un "toc-toc" . Un peu excédée : "Quoi ???" et là c'était seulement une gentille cinquième qui cherchait le cahier de textes... Bah tant pis, ça calmera les autres.
  Puis la prof, visiblement agacée par les chamailleries continuelles entre deux élèves nous dit : "Thomas arrête tes conneries".
Avouez que, pour une allemande, elle a du vocabulaire français en réserve !

Après Idd... RAS

Puis permanence. Un élève arrive en retard et frappe très fort sur la porte.
Alors une pionne : "C'est ça, exite toi sur la porte"
Et pas longtemps après, elle sort à un idiot de première : "Mais t'as pas fini de la secouer ta règle ?????"

Bien sûr, tous le monde pouffait dans son coin.

Pis je suis rentrée avec la famille Baboune, ils sont trop drôles, rien que lorsqu'ils me remmènent ça me met de bonne humeur pour toute la journée !

Bon, voilà, j'ai fini, j'ai bossé, j'ai fait mon article.

Et maintenant ?

Bah je vais dormir, c'te question

Lundi 6 novembre 2006
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Lundi 6 novembre 2006
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Bientôt le millième lecteur.
 Ce jour-là, il gagne mon estime celui-là qui ose franchir la barre du un suivi de trois zéros. Sera-t-il jeune ou âgé, homme ou femme, habitué ou occasionnel, papillonnant ou attentif, connu ou inconnu, visuel ou auditif ? Il gagne mon estime, et le mille unième aussi, le suivant : je ne vais pas égrener le chapelet des possibilités à chaque gugus qui vient jeter un coup d’œil. Mais en fait, je crois que mon compteur patine dans la choucroute, il ne tourne pas toujours. Donc le millième affiché n’est pas le millième réel.
Et j’en vois pas mal qui tripatouillent leurs compteurs, on n’en dira pas plus. Quand je vois des insipidités afficher narquoisement 50 000, je me pose des métaphysiques questions. Moi, mes mille, je les veux intelligents, attentifs, conscients, cultivés, jeunes, gentils, caressants, pas débiles, nobles. ( C’est de la pommade, cher lecteur) Ce ne sont plus guère que des conteurs : ils affichent des bobards.
Ma mère avait l’habitude depuis des millénaires, elle n’est plus toute jeune, d’acheter, au marché, ses œufs à une vieille paysanne toute ridée et courbée par les mille et une corvées de la ferme. Elle devait afficher plus de 70 ans au compteur, cette vieillerie agricole, arborant à la même enseigne ses produits fermiers et sa dégaine de fermière plus qu’usée du bocage normand. On lui achetait, les yeux fermés ses produits, sans doute son seul moyen de subsistance : œufs, poulet, lait, fromages, que sais-je ? On payait son pécule au Moyen-Age. Un achat qui unissait le bio à l'humanitaire, en quelque sorte.
Jusqu’au jour où, un malveillant révéla à ma maman que cette hiératique figure agreste n’avait pas l'ombre d'une poule et que donc ses œufs venaient de la ferme d’à côté, une usine agricole, où elle ls'approvisionnait par palettes entières tous les matins par douzaines, allant même, sait-on jamais jusqu'à salir ses pseudos oeufs artisanaux, pondus avec amour dirais-je. Pendant un bon bout de temps, ma maman, guère naïve habituellement, s’était fait empapaouter par la figure hideuse du commerce.
Donc, mes compteurs qui affichent 50 000, ou même parfois plus modestement 20 ou 30 000, alors que le blog est une râclure sans goût et minable, je commence à douter. Ils vendent, ils vendent des mégatonnes de bluff. Ils ne leurrent personne. Un centième de la population française dans les rets d'un blagueur !
Mes mille à moi ? J’avoue que je ne vous connais pas. Ceci dit : vous êtes venus, vous avez frappé, vous avez tâté la marchandise. Peut-être avez-vous acheté quelques œufs, du fromage ou du beurre. Peut-être n’êtes vous jamais revenus, peut-être ne venez vous que quand il y a des promotions ; Peut-être ne venez-vous que pour critiquer, voir si les produits sont défectueux.
En tout cas, je vous remercie quand même, du fond du cœur de ma solitude. Je me souhaite un millésime. Un bon millième. Et je te vois, souriant, me lisant d’un air un peu désabusé, hochant la tête et repartant. Ou personne ne me lira jusque là. En tout cas, ça me fait plaisir.
Champagne ! Tiens, je connais un petit vieux qui peut vous avoir des bouteilles de son propre élevage, cuvée 2000 ! Et lui son compteur est sans doute bon, mon compte, en tout cas.

Lundi 6 novembre 2006
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