Emoi.

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Passé simple.

Novembre 2006
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      
<< < > >>

Cités citées.

   
Museum
Modern Art Museum by dumpr.net

Jeudi 30 novembre 2006
ajouter un commentaire publié dans : vincentdidier
Je me suis assis par terre, à regarder les piétons passer, dans ce blog, passer, passer, passer. Sur des cartons de pourriture à hauteur de chaussures, dans le vomi de vos songes ( creux comme des arbres). Assis dans la merde. Vous regardez ailleurs, vous ne me voyez pas, vous ne me verrez jamais sans doute. Je suis repoussant et veule, malsain et aviné, je ne tends même pas la main, je tends les mots. Mais ça ne se fait plus. Démodé. Je croupis dans mes phrases tel un alcoolo désoeuvré. J’ai dépassé votre froide indifférence ou vos lointaines commisérations. Les pièces, les putains de pièces qui vous achètent, c’est quoi ce symbole ? Un verre de pif pour oublier vos indifférentes chaussures. Je gerbe. Je me ferai coffrer. Je finirai un jour. Mon nom est personne. Ma vie n’est que défauts et trahisons lugubres, relents de guerres incertaines jamais gagnées ni perdues, un pot pourri. Jusqu’à la moelle. Foutez-moi la paix : je ne vous demande rien que votre indifférence. Je bouffe mal, je picole, je me bats la nuit contre mes cauchemars de froid et de ruptures. Putain, j’ai rien, que dalle. Ce pauvre corps que vos yeux balaient furtivement, et peut-être même pas, vous l’assimilez à quoi ? Ma niche écologique est le lisier de vos cités. Et putain je meurs par milliers tous vos jours et aussi à Noël. C’est l’horreur, cette vie. Et je ne peux pas dire que je l’ai choisie. Mon blog, c’est mon carton que je retrouve, solitaire. Mes pièces, c’est mon compteur qui tourne et tourne et me tourne. Vous passez sans jamais vous arrêter. J’ai froid, je crève souvent de faim, j’ai perdu la douleur quotidienne des banalités. Elles me sont devenues étranges. Je n’ai plus envie de rien. Pas le courage de mourir. Mon carton que je change de temps en temps, ou bien je change de quartier, ou bien je change de langage ou bien je change de registre ou bien…Mais vous, mes éternels étrangers, ma foule qui foule, changerez-vous un jour. Qui va secouer votre bourgeoise torpeur si friande de culture mais si lointaine de l’homme. Hein. Qui ? Dites-moi…

Jeudi 30 novembre 2006
ajouter un commentaire publié dans : pré-textes

Jeudi 30 novembre 2006
ajouter un commentaire publié dans : diaporama


Habitant près d'un cimetière, nous avions tenté d'expliquer à notre fille de 2 ans ce qu'était la mort et l'utilité d'un cimetière.
Un jour, elle voit deux vieilles dames sortir du cimetière. Elle me dit
 "ah ! ça y est ! Elle ne sont plus mortes !"
 
en me servant d'un coton-tige ma niece me dit " pourquoi tu devisse tes oreilles"
 

Il y a quelques années, je conseillais à une maman de faire contrôler les yeux de son petit garçon de 3 ans qui me semblait avoir des difficultés de vision. elle m'a répondu très surprise :
"Des lunettes ? pourquoi faire ? Il ne sait pas lire ?
 
 quand ma fille a vu des vaches pour la premiére fois a 6 ans elle m a dit - elles sont neuves papa -pourquoi - elles ont encore l étiquette

 
bien sur elle parlait des bagues dans les oreilles
 
 
visite dans un zoo
je dit au petit "la bas c est l emeut"(sorte d autruche)
il court vers ma femme "maman labas il y a les vaches"
 
"Qu'est-ce qu'un druide?"
"c'est un prêtre retourné à l'état sauvage"
(tiré d'un recueil Perles d'élèves)
 
quand j'étais petite ma maman, me faisait des tartines de miel et elle me demande si c'est bon, si les abeilles ont fait du bon travail je lui ai répondu : "oui j'adore la confiture d'abeilles !"
 
 
Lors d'une discussion des plus philosophique...
Ma puce- Maman, comment s'appelle ce qu'il y a au bout de la brosse à dent?
moi- des poils ma chérie
Mon petit coeur éclate de rire - Non ce ne sont pas des poils maman....
moi- pourquoi ma puce?
ma puce: bein parce que les poils ils sont noirs normalement!!!
 
 
ma chère petite tête brune a encore frappée!!
En effet, ce matin, alors que nous étions en retard pour l'école (comme à l'accoutumée!!) , je me presse pour préparer les habits de ma petite puce.
Alors qu'elle enfilait ses vêtements,  elle me demanda :" maman, peux tu me donner mon pullo s'il te plaît?"interloquée, je regarde ma fille et m'interroge: qu'est ce donc que ce pullo?
Impatiente et  levant les yeux au ciel devant mon manque de compréhension, elle se précipita sur le pull-over pour l'enfiler. Comprenant ce qu'elle voulait me dire, je ris et lui répond :"voyons ma chérie ce n'est pas un pullo mais un pull-over!!"...
elle me répond alors:" non ! est rouge!"
 

Jeudi 30 novembre 2006
ajouter un commentaire publié dans : vincentdidier

Faite bouger le curseur dans le carré et ça va charger. Allez, en moins de 60 secondes !!!




Mercredi 29 novembre 2006
ajouter un commentaire publié dans : enigmes

Vous n'avez rien compris aux blogs, à la réflexion. Lisez-vous les livres en partant de la fin ? Non !

Bien ! Alors ce que vous voyez de ce blog n'est que sa dernière page. Dans un livre, le plus ancien, c'est le début. La couverture, puis la succession historique des pages.

Dans un certain sens, on lit, de l'autre, on effeuille.

Faites l'expérience. Allez à la pêche aux blog, sur Ob, sur canal et même, tiens, sur sky...Zappez en vitesse la première page qui est en fait la dernière. Tapez l'origine. Calendrier : premier jour : création.Souvent, un ton est donné, qui sera ou pas tenu. De beaux documents qui attendaient dans l'ombre caverneuse des consciences viennent au jour.Et lisez. Suivez le cours du temps. Naviguez dans le sens du courant. Vous venez d'ouvrir un livre. Vous ne l'aviez jamais fait ?

Oui, vous me direz, surfer c'est reposant, c'est comme marcher sur un grand boulevard parmi les visages familiers des inconnus. Vous pouvez faire.

Mais ne faites pas que ça. Faites connaissance avec un tracé que même son auteur ignore. Allez à la préhistoire, suivez les galeries de portraits, sniffez les textes, déchiffrez les légendes. Vous voilà égouttier, seul dans les catacombes silencieuses.

Faites cette spéléo une fois de temps en temps. Passez une heure avec quelqu'un. Lisez le blog comme un livre. Et je suis même tenté de dire une connerie...remarquez, un de plus, relisez le votre de blog. Pour voir qu'on est étrange à soi-même.

C'est un voyage solitaire. Vous reprendrez bien une olive ??? Celui qui mangera la dernière sans tricher aura fait le contraire de ce que je demande. Hein ??? Qu'est-ce que je viens de dire ? Vous mettez les olives une par une. Ce que vous voyez, c'est la dernière page, donc la plus incompréhensible.

Popeye ne vous a rien expliqué ????

 

 

 

 

 

 

 


Mercredi 29 novembre 2006
ajouter un commentaire publié dans : pré-textes

SI vous voulez en écraser un max,  voilà la solution...

Et pour ne pas être vu pendant la sieste, c'est tout un art.


Mercredi 29 novembre 2006
ajouter un commentaire publié dans : autre articles de blogs

Peut-être conviendra-t-il de dire, tout d'abord, et sans vouloir offenser vos claires connaissances que c'est, en fin de compte, Michel Foucault qui a peint les Ménines. L'écrivain n'était pas en retrait, même légèrement (lightness) du propos. Je l'ai longtemps négligé, lu comme un objet kitsch, méprisé comme un brillant sophiste, admiré comme un usurpateur de classicisme.Un con. Pas un vrai philosophe. Pas un philosophe du tout même.

Et certes, il ne l'a jamais été. Mais il a ouvert un interstice de réflexion, mouche ventrue sur le cadavre de la philosophie.(Je vais encore me prendre une belle volée de commnents outragés)

Le peintre, Vélasquez, a dépeint son tableau.C'est un tâcheron à la solde du roi d'Espagne. Foucault s'est trompé mais a ouvert l'espace de notre modernité (modernisme) que l'on pense vulgairement high-tech. Il s'est trompé ne voyant qu'un espace de je alors qu'il y fallait, avec autant de diplomatie qu'on puisse, l'autre, celui qui ne joue pas : l'infanticide couple.

Il est resté superficiel comme tous les gens surtalentueux. Il a inauguré l'époque en la fermant. Ce n'est pas pour un miroitement niais que les universitaires américains ne cessent de commenter cette oeuvre. Foucault, c'est Duchamp : des chiottards. C'est un mauvais historien, un philosophe presque inculte, une de mes grandes admirations adolescentes. Mais je dis : ouvrant, il la ferme. Personne pour suivre, dépasser. Ce fut le dernier et sans doute le précurseur des déconstruction de Derrida.

Foucault est un poète. Vélasquez revient de loin avec ce palimpseste de tableau.On ne rit pas. La pensée ne peut naître que de successives erreurs. Tout le monde s'est trompé et c'est heureux. Aucun penseur ne peut fermer notre horizon. Et c'est en se trompant comme un vulgaire fainéant qui se faisait prendre pour un tâtillon de l'archive, ainsi que les fourberies lacaniennes contemporaines ou les errements deleuziens, mouche du coche, autour du continent proustien encore en friche aux dernières nouvelles, que nous, post modernes errants sur les caillebotis desséches du "plus rien à penser de nouveau" nous nous démenons.

Il va falloir se mettre en retrait de lui, qui nous a enfermés, analysé trop universitairement nos confinements totalitaires, et ce - après l'apparition débonnaire de l'humain, visage qui s'ensable à trop vouloir se représenter en s'effaçant derrière le désir de l'autre : volupté des images dites partagées.

Ce foisonnement discursif, c'est le tableau caché des Ménines. Vélasquez regarde le couple royal dans le miroir mais ne le peint pas. A cette époque, aucun couple n'était peint. Cette oeuvre est une commande particulière du roi d'Espagne lui-même, pour chez lui. Pas pour être vue par trois milliards de personnes, ni pour être disséquée des sophismes foucaldiens.

Première mouture du tableau : l'infante d'Espagne et ses suivantes, point barre. Elle était appelée à régner. Ce devait être elle, et elle seule, la future reine d'Espagne. Le peintre du roi l'a donc représentée en pied avec ses suivantes, les Ménines. Pas de peintre dans ce tableau. Un portrait d'enfant à la Titien. Guère plus. Hop Titien aurait-on pu lacaniennement dire. Mais le meurtre ?

Le double meurtre. Les deux assassins et peut-être même quatre, le type du fond qui ouvre la porte vers laquelle on pourra s'échapper, pense-t-on si la scène devient trop oppressante vu l'ampleur des enjeux de pouvoir qui s'y tiennent, bien évidemment violemment cachés. Foucault a tenté de soulever la nappe. Poussière. Le tableau a épaissi son mystère. Une couche de plus. Et c'est sans doute par là notre porte de sortie.

C'est sans compter sur l'histoire, tout bêtement plate qui nous fait vivre d'amour et d'eau bénite. L'infante a un frère et se retrouve reléguée à la, tiens un mot nouveau, figuration. Foucault ne savait pas. Velasquez a refait le tableau comme il était fréquent depuis la Renaissance et interdit maintenant, c'est un de nos tabous de reconstruire une oeuvre. Comme quoi, plus notre technologie semble galoper, plus notre frigidité englue nos actes.

Le peintre vient après, mais pourquoi ? Foucault vient ensuite voler ce tableau, mais pourquoi ? Et tout le monde se précipite au Prado pour ne rien voir que des balivernes. Tous les deux ont des enjeux de pouvoir bien précis : économiser des heures de travail pour l'un, trouver au prix de toutes les négligences un symbole à l'enfermement de notre modernité sous un discours universel techniciste pour l'Autre. Nous voilà bien. Deux talents. deux oeuvres. Toutes les deux fausses. toutes leus deux universellement reconnues. Mais, à mon avis, rien ne va. Ces deux là ont forcé leur talent.

L'homme n'est pas apparu là. Les sciences humaines ne saisissent de l'homme que le mesurable, pas grand chose. Foucault est comme un astrologue : je l'imagine regardant ce regard. Deux mers qui se sont retirées, deux visages de sable. Et nous ailleurs. Les deux ont trouvé que la clé de l'énigme ne peut être qu'énigme. C'est en ce sens que Foucault est philosophe. Son impuissance à trouver des solutions le prouve. Aporie.

Nous voilà bien.


Mardi 28 novembre 2006
ajouter un commentaire publié dans : pré-textes

TELERAMA . Un grand comique est né comme on n'en n'avait pas vu depuis notre regretté Coluche.

France Soir "Etonnant, désopilant, d'une grande sagacité...j'ai bien ri deux heures..."

Elle "Quel humour décalé et plein de verve. J'adore Didier VIncent"

Le Nouvel Observateur " Les textes les plus savoureux depuis Guitry, qu'on se le dise"

La vie du rail :"Quel talent ! Il a trouvé sa voie !!!"

Mon tricot magazine " Ouah Houps Arggghhh Morderir"

The Times " In fact, my dear, a famous popular near Woody Allen's"

Le Monde " Une jubilation vous remue les zygomatiques tout au long de cette gigantesque vidéo"

Les cahiers du cinéma  " Le de Funes et le Toto de notre modernité désincarnée..."

Turf "Mazette ! Vincent ! Idéal du Gazot !"

Télé star " Quel amuseur hors pair !"

Gala " Après être sorti avec Claudia Schihffer, on le voir, accompagné de Madonna à la sortie de son spectacle."

Trouville mag " Bientôt la rue Didier Vincent, l'humoriste de notre ville."

L'équipe "Après avoir été le caoch de l'équipe de France, Didier Vincent se lance dans le comique. Une réussite incontestable"


Mardi 28 novembre 2006
ajouter un commentaire publié dans : video

Voila un site allemand semble-t-il ou on peut s'éclater à faire des dessins et à les mettre en ligne, c'est la cas de le dire...

Pas mal de crottes et quelques mecs assez géniaux, mes agneaux.

En dessous deux exemples de ces génies de la souris. Je suis médusé par ces mecs. Regardez un peu la reconstitution des ces dessins.

Au dessous, j'ai mis la palette. Essayez et cliquez sur l'icône film en bas à droite pour voir ce que vous avez tracé...

Cliquez sur les deux exemples tirés du top 50 du site, vous serez édifiés.

Bluffant... comme dirait James Bond.

>>>voyez ce beau dessin en action....<<<<cliquez là...impressionnant!!! n'est-ce pas !!! >>>Et celui-là.<<<Trop forts les mecs...

Maintenant, faites la même chose en dessous. Bon courage !


Mardi 28 novembre 2006
ajouter un commentaire publié dans : autre articles de blogs
Contact - C.G.U. - Signaler un abus