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Cités citées.

   
Museum
Modern Art Museum by dumpr.net
Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cambrdige l’odrre des letters
dnas un mot n’a pas d’ipormtncae ,
la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirere et la dreneire lterte soeint
à la bnoene palce . Le rtsre puet êrte dnas un dsérrode tttoal et vuos
puvoez tujoruos lrie snas porlbème .
C’est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe leltre elle-mmêe,
mias le mot cmmoe un tuot. La peruve…….
Alrlos ne veenz puls m’emmerdrer aevc le mlénage de mes mots
 

Lundi 30 octobre 2006
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L'arrêt public est en danger.
...6 trouilles...
Le vent de l’époque, la brise de l’histoire, les décombres de l’actuel. Sinistre actualité, dans les deux sens du terme. Actualité à chaud. La vengeance est un plat qui, dit-on, se mange froid. Mais contre qui ? Nos verres à double foyer n’y voient que du feu. C’est à dire rien. Nous focalisons ou trop près ou trop loin, nos perspectives électoralistes nous floutent, nous filoutent. Nos journalistes de centres villes n’ont pas le droit de cité. Leurs perspectives à eux sont d’éclairer un brasier : d’où l’inverse. Et peut être même l’ivresse de s’acharner à ne pas comprendre. Qui trop embrase mal les trains, en l’occasion les bus. On est aveuglés par cette médusante incompréhensibilité du phénomène. Des gosses contre la chose publique : l’arrêt public est en danger ! Au temps jadis, bûchers ostensibles pour carboniser les diaboliques, c’était exorcisme, carboniser la part du diable en nous et bien le voir, le mettre en scène. Au temps de maintenant qui sera le jadis, le diable se venge et rougeoie tristement. Les exorcistes ont changé de camp. Les méthodes sont les mêmes pour théâtraliser la chose. On détruit ce qui nous fait peur. La réponse républicaine ne vient pas. On ne sait plus parler. On ne sait pas à qui parler. On brûle, on congèle : tout se mêle dans la presse, la paresse de comprendre et de solutionner. La terre se réchauffe : les banlieues vont déborder. D’où vient cette montée de température ? Pourquoi certains jeunes diabolisent-ils notre indifférence correcte. Faut-il pratiquer la politique de la terre brûlée ? Non, il faut ouvrir les portes au bon sens, celui de l'histoire. Voir ce qui se passe ailleurs. C'est urgent et essentiel.
Et quand mon bébé cessera de taguer mon blog, je serai content !!! Hein bébé !

Lundi 30 octobre 2006
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Dimanche 29 octobre 2006
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C’est bien normal d’écrire sur un blog. Pas inhabituel, je veux dire. Déjà un petit moment que je fais plus rien que chercher des liens et coller des effets par-ci, des photos, par là. C’est joli, tout bouge. Mais je suis toujours aussi nul. C’est même encore beaucoup dire. Pour un gars qui avait décidé de se dévoiler, de montrer son jeu pour que les autres trichent, s’assoient sur le rebord du cratère et attendent que les maux sortent…Mais un volcan ne sort pas de son lit à la demande, comme la Vénus de Titien. (Je vous en parlerai de celle là : elle m’a bien emballé, la pin up du Musée du Luxembourg, Luxure…) Et moi-même je m’assois souvent, comme vous à regarder dedans si kek choz va sortir, comme un bébé de l’utérus. Que nenni. Il en sort des étoiles, des scrollings (stones), des liens collégiens et des farces à la mord moi le nœud. Les propos un peu fissurés, les lettres déjantées à l’inconnue ( ha ! la lettre 10 !), des amertumes de poésies foutraques : c’est pas l’heure de pointe. Circulez. C’est facile. Tout circule. Hep ! Monsieur l’agent, foutez un peu la merde avec votre bâton.
Bref, c’est lent. Je suis constipé du texte. Fait chier ! Donc en voilà un, séance de rattrapage. Aux branches. Au vol. Du bourdon. Que j’ai souvent invoqué : le vilain substrat glauque du vomitif de la plume : le bourdon, le cafard, le manque…Mais, j’ai beau sauter à pieds joints sur ma douleur, et sauter comme un déjanté : le dégueulis verbal ne vient pas. Rien ne sort. Ma gastro, ma fidèle gastro. Snif. Le coup de la panne. Mais alors, en plein désert, et le Petit Prince n’est même pas là, le couillon : j’aurais encore fantasmé sur SA rose. Parce que la mienne, il va falloir que je la plante. Hein, mauvaise graine…
Bon, je ne vais pas encore vous bassiner trop longtemps pour vous dire que la plupart du temps, je manque d’inspiration. Le paradis littéraire est ses interminables logorrhées, c’est par intermittence. Et puis, quand on écrit comme un malade, c’est qu’on l’est : malade et dératé. On dératise par l’écriture : on ne se soigne pas. Ce n’est pas une cure. Le docteur est absent. Pire, il est supposé. Il n’existe pas. C’est toi, vilain lecteur. Et je suis sûr que tu n’as même pas de diplôme. De docteur ? Non, de lecteur. Si toi aussi tu as des pannes d’inspiration ou si tu roupilles un mot sur trois, on ne s’en sortira jamais.
C’est bien normal d’écrire sur un blog. Ben pour moi, c’est assez inhabituel. Je suis comme Descartes faisait de la philosophie : seulement quelques heures par an. Comme Descartes et comme tout le monde en fait. J’écris, comme ici, et …rien ne vient. Il n’y a à l’horizon que les signes indistincts qui ne me guériront pas de l’écriture, encore moins de moi-même. C’est comme une soupe tiède, un méchant bouillon avec quelques maigres croûtons rogateux, rots gâteux. Blourf. Spasme. Je ne vomirai bientôt plus que de l’herbe sur mon clavier, de la belle herbe à chat, bien fadasse. La putain de douleur sera aller s’exprimer ailleurs que dans l’écrit. Dans les cris peut-être. Ailleurs.
C’est pas normal de dégueuler sur un blog. Vous n’êtes pas ici pour nettoyer. Alors me voilà jardinier. Et paysagiste. Et agriculteur. Et semeur. Et fossoyeur. Tiens, je veux qu’on m’enterre avec mon clavier.

Samedi 28 octobre 2006
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Pour envoyer des merdes cliquez. Envoyez m'en. je ne sais pas si ça marche !!!

Allez-y sans hésiter, c'est complétement inoffensif. Et faites circuler. On va se faire un de ces paint ball géant, les amis !!!


Samedi 28 octobre 2006
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Sarko a poil c'est au poil. Cliquez ici.

Samedi 28 octobre 2006
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 Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4è ligne :
"et comme j'ai grandi dans le Sud je pouvais même pousser une pointe d'accent méridional,..." ne vous y fiez pas ce n'est pas extrait d'un ouvrage inédit de Marcel Pagnol mais du fameux livre Les Bienveillantes de Jonathan Littell, je l'ai tellement aimé qu'il ne quitte plus ma table de chevet.

 

Le petit questionnaire du moment transmis par Jalexi

1) Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne:
"Que le seigneur lui pardonne, mais elle avait joui, pourquoi le cacher, elle avait joui, non ?"
Philippe Djian "Doggy bag" saison 3

 

Le petit questionnaire du moment transmis par Milie

1) Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne

"AfterThought [a:fte0c:t] n. 1: thinking about a past happening. 2: a thought or answerthat comes to the mind afterwards (often when it is too late to use it).

http://artismod.over-blog.com/

Le petit questionnaire du moment transmis par Milie  

 

1) Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne:
« Théodore Deck expose pour la première fois ses faïences islamiques à l’Exposition des produits de l’industrie, à Paris en 1861. » 

Ah, un test !

 

Oh, un funny questionnaire, que me passe clo:

 

1) Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne:

 « On s’intéresse aux mécanismes régulateurs de l’axe gonadotrope chez la… »

 

 

 

 

 

 

 

Sur l'instigation d'Agapanthe...

Je me lance dans un petit questionnaire.

Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4è ligne :

"J'ai lu que c'étaient de sacrés cavaliers, les Mongoliens"...Non, cela n'est pas tiré d'un sketche de Chevalier et Laspalès, mais de "Un blues de coyote", de Christoper Moore.

 

 

 

 

  Ma chère Gaëlle a souhaité que je réponde à ce petit questionnaire qui saute de blog en blog. Je me suis prêtée de bonne grâce à l'exercice, tant pis pour vous ! Pour les réclamations, voyez avec Gaëlle, c'est tout de sa faute !
Accrochez vos ceintures, la chenille démarre !

1)Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne:
« blocks during the »
Etrange, hein ? Normal, c’est une légende de photo !

1)Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne:


"Et un cercueil est plus valorisant qu'un bébé aux yeux des autres enfants ; cela confère une once de prestige"...Si vous voulez savoir le fin mot de cette énigme sybilline, rendez-vous dans la plus proche librairie pour vous procurer "le Petit Oiseau blanc" de James Matthew Barrie, l'auteur de Peter Pan, traduit par miss Holly Golightly. Ces mots font partie de la superbe préface qu'elle a écrite pour ce livre, dont je reparlerai sûrement ici quand je l'aurai fini ! 

 

 


Vendredi 27 octobre 2006
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six trouilles

 

Pendant que les pigeons pontent, les chats font tapisserie au Panthéon. Au secours Voltaire !!! Ils sont trop Candides, ces volatiles.

Petite balade à Paris. Forte chaleur. Les bébés ont complétement grillé. Carbonisés, les mômes.

 

Devant le Grand Palais, la FIAC va ouvrir. Manif des étudiants aux beaux arts. Une sorte d'autiste se balade pieds nus dans une flaque d'au. Slogans. Musique bruitiste.

Au Panthéon, une installation volatile de Netto pourrait-elle empêcher la Terre de tourner ? Le chat en avalerait presque le pendule de Foucault.

 

  

Oui c'est bien à Paris, une expo photo au Jardin du Luxembourg. Les enfants sont en vacances. C'est bien le chat-mot de la fin. Oui, mais ils sont grillés, comme des mots croisés. Chats = maux croisés. 

 

Hep ! le superhéros. Tu tombes bien. Il y a du boulot pour extérminer tous ces braves gens qui croient que Paris est un endroit sûr !!!

Mais que vois-je médusé. Mon héros a pris de la bouteille ! Chat alors !!! Un héros recyclable. Vous avez dit recyclable ? On est sur le bonne piste.

Vendredi 27 octobre 2006
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Mercredi 25 octobre 2006
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G un gro pb de son ce soir et on me demande au téléphone et je vis sous la terre et j'arrive pas à mettre les images d'Océane et je vais à Paris je vous quitte deux jours et je v quitter le beau roman de Jonathan Safran Foer et je converse avec les vers de terre et Lyrazu n'a pas mis de commentaires, Valentine est muette et y a plein de gens qui lisent mon blog et ne me disent rien et mon inconnue ne me laisse pas tomber... C'st l'essentiel...

A jeudi  Deux jours de Paris !!!!!!!!!!!!!!!!


Mardi 24 octobre 2006
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