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Cités citées.

   
Museum
Modern Art Museum by dumpr.net

la vie du lutin

http://laviedulutin.over-blog.com

http://skaro.over-blog.com/

Allez voir leurs lien, si vous aimez la BD, vous y passez la nuit.

                                       C'est simple, on fait des BD et des dessins et on prend en photo.

                                       Tiens...tiens.... ça me donne des idées......je vais acheter

                                      des crayons de couleur hé hé hé !!!!!

Et un lien pour les filles curieuses !!!

http://sacdefilles.canalblog.com/

 

 

 

 


Samedi 30 septembre 2006
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Autant vous prévenir tout de suite mes poésies sont aussi illisibles que de la musique bruitiste. Elles sont complétement foutraques.
Les mots que j'utilise sont comme de la limaille de fer, des petits clous qui sont comme attirés ou repoussés par l'aimant du moment...
Mais que c'est bien d'écrire n'importe quoi !!!
j'avais conseillé à ma chère inconnue de faire ce genre de choses : ça défoule et tant pis pour les juges...Ils n'on qu'à écrire dans la rubrique commentaires ou m'envoyer leurs poèmes.
 
RACONTER
 
 
l'arbre est tombé
les maisons sont tombées,
le ciel est tombé.
Tout est sec
enseveli de silence.
Rien ne dure que le sable
du temps.
je ne me relèverai jamais.
les rues vibrionnent
mon passé ne t'éclaire pas
mon futur t'a déjà écrasé de ma présence
il ne reste plus rien
que l'onctueuse odeur élidée
rien qu'un amas de briques
de nuages effilochés
de branches entremêlées à mes cris
silencieux
épaissis du temps où tu n'étais déjà plus
je n'irai pas salir les décombres,
la pureté de l'absence de vie
ne rien saccager qui ne soit cassé
Bruits.
Tu ne viendras plus.
le soleil est tombé
les villes sont tombées
les enfances brisées
aux carrefours éclatants
d'oubli impossible.
il reste quelque chose et c'est là la souffrance
des temps
ma présence a déjà éreinté mes futurs
c'est moi qui suis tombé
adieu et au revoir
c'est plaisir avide de ne t'oublier toujours
que des moitiés de jours
le reste
le reste n'est jamais raconté
 
 
 

Samedi 30 septembre 2006
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http://www.madonna.com/dancefloor-video-popup-123.php?choice=windows_media_high

 

Best clip HOUSE du moment

incontournable!!!!!!!!!!!!!!!!!!

MADONNA  GET TOGETHER

big biG vibe !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Checkez le lien !!!!!!!!!!!!!!!!

Il va vous falloir du méga gros deb !!!

pendant que vous y êtes, mé p'tites gross fées

allez zieuter le dernier TIMBERLAKE

SEXY BACK  avec ses basses ENORMES !!!

http://fr.music.yahoo.com/ar-283292-videos--Justin-Timberlake


Vendredi 29 septembre 2006
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Comment obtenir 1000 par une addition (la plus courte possible) qui ne comporte que des 8 ?

Ps: j'ai donné la solutionde l'énigme n°2 dans le commentaire...

SOLUCE / BOUBOUCHE est parti de 888

il a fait 1 000-888=112

puis 112-88= 24

et enfin 24 = 8+8+8

Merci et bravo BOUBOUCHE

Donc, on a 888+88+8+8+8 = 1000


Vendredi 29 septembre 2006
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L'anecdote du jour.

Mon facteur, qui est aussi, à ses heures, parent d'élève, participe à la kermesse de son école. Je tairai le nom du bled, mais vous devinerez bien que c'est dans la campagne augeronne.

Parmi les différents stands classiques de cette kermesse, entre le chambouletout et le bar, le casse-bouteilles et la pêche à la ligne, il y a un champ.

Ce champ est quadrillé en damier par des cases de 5 mètres de côté. Chaque case a un numéro. On achète donc une case quelques petits euros. Quand toutes les cases on été achetées, voilà ce qui se passe, on est bien en Normandie et pas au pays landais : c'est assez paisible.

On introduit une bonne vache normande bien grasse dans ledit champ et on attend. C'est facile. On attend quoi, me direz-vous ? Que le placide ruminant se vautre dans une des cases ? Pas du tout ? Que la vavache à sa mémère broute dans une case ? Vous n'y êtes pas encore.

Eh bien ! Je vais vous le dire ! Bande de citadins téléphages que vous êtes. On attend tout simplement que l'animal bovidé se mette à...chier dans une case. La case gagante sera celle où il y aura une belle bouse bien fraîche !

C'est comme ça, par cheux nous. On parie sur de la merde, et molle de préférence. Je ne sais pas si le gagnant a le droit de remporter son trophée à la maison. Mais notre bovidé aura fait, en conchiant tranquillement sur son vert pâturage, transformé en jeu de bataille navale, un heureux.

Je suggère la même chose avec d'autres animaux, suivant les régions, mais cela sera moins facile : les kangourous en Australie : il faudra un champ beaucoup plus grand ; les singes au Costa Rica : il faudra une forêt et éviter surtout de se mettre dessous à l'instant du largage ; les chameaux en Arabie et les bombes dans certains pays, mais ça c'est de mauvais goût. Ceci dit j'en connais qui parient...

Si vous voulez vous faire une idée : un lien...

http://www.lesacacias.net/photo-114-bouse-de-vache.html

Ils proposent ça comme arrière plan du bureau ! Chiche !

et on peut même voter pour la qualité de la bouse. Faut voir !!!

 

 

 


Vendredi 29 septembre 2006
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chère inconnue,

 

 

 

      Nous voici à la 7ème lettre sur 1 000, cela pourrait s'écrire 007. C'est donc spécial. Donnerai-je ici un indice sur qui tu es, car on me l'a déjà demandé. NON !!!! Peut-être à la 500 ème lettre, peut-être seulement.

 

     J'espère que, suivant mes conseils, tu lis et tu écris. Tu ne fais pas que suivre le train de l'abasourdissante quotidienneté. Voilà des mots bien difficiles pour toi. Lire est un secret d'intelligence que peu de gens partagent. Les adultes surtout. Ils croient savoir lire : ils ne lisent même pas. Ce sont des albatros de la lecture : ils savent que la mer des livres est au-dessous d'eux et ils sont persuadés que l'océan des livres est à portée. ILs arrivent à tenir plusieurs années sans lire, sans même se poser sur le mer.

 

    J'espère que tu ne crains pas d'écrire. C'est plus difficile. Soit on garde ses écrits secrets et l'on n'avance pas vraiment en intelligence, car il faut de l'opposition pour devenir intelligent. Soit on choisit de subir le regard extérieur du lecteur qui, forcémént, va te juger au nom de ce que tu as écrit. Je ne sais pas si on écrit vraiment pour le plaisir. Moi pas. C'est une nécessité. C'est un plaisir de t'écrire, certes, mais parce que l'on a eu une histoire récente un peu mouvementée. Et que j'ai fait le pari -stupide ?- de t'écrire, coûte que coûte 1 000 lettres.

 

    Il en reste 993 !!!! Courage didier !

 

Changeons de sujet, comme un bateau vire de bord. Grâce à toi je vais énumérer les endroits où j'ai déjà dormi et dont je t'ai fait part par SMS pour certains :

 

- En enfer, et très souvent. A savoir ne pas dormir du tout.

-En haut de la Tour Eiffel entouré de petits nuages roses, tu te rappelles ?

-En compagnie de E.T. avec qui j'ai eu une conversation sur les étoiles.

-Au milieu du désert, un désert trop peuplé, une vraie place de la concorde, et pourtant désert !

-Dans le sous-sol, entouré de taupes aveugles qui me chatouillaient les rêves.

-Sur une île à mes justes dimensions entouré de vagues immenses.

-A l'intérieur de mon téléphone portable, ça c'est de littérature, tu verras ce que c'est plus tard.

-Sur la lune, entouré d'aliens avec qui je jouais au golf en sautant haut... haut... haut....c'est encore de la littérature. J'ai des rêves littéraires.

-Donc, dans une bibliothèque borgésienne, eicherienne au milieu de l'océan, sous le regard perdu des albatros, mais là, de déraille, je crois que je dors déjà...

-J'ai dormi dans plein d'endroits inédits, grâce à toi. IL y en a plein d'autres.....

 

 

Changeons encore de sujet : je ne sais pas du tout l'effet que t'on faites mes 4 première lettres. Tu n'as jamais répondu à la question de mon SMS :MES LETTRES T ONT-ELLES PLUES ? Le problème et que tu es peut-être un petit albatros et que tu t'en fiches. Ce n'est pas grave. D'autres les lirant à ta place et quand on va avancer dans le temps, je vais dévoiler un peu plus notre histoire, sortir de l'abstrait web.

 

On verra bien.

 

Ce soir....je dors.....j'ai le choix.....sur un bateau immense, mer calme, pleine lune, des elfes tournoient autour du mât principal. Je crois que je vais lire le carnet de bord du capitaine toute lla nuit. Cela s'appelle rêver. Et j'en ai encore besoin....

 


Jeudi 28 septembre 2006
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Jeudi 28 septembre 2006
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D'où vient l'expression "Donner sa langue au chat ?"

Autrefois, on disait "jeter sa langue au chien". Cette expression avait un sens dévalorisant car à l'époque, on ne "jetait" aux chiens que les restes de nourriture. "Jeter sa langue aux chiens" signifiait alors ne plus avoir envie de chercher la réponse à une question. Petit à petit, l'expression s'est transformée pour devenir "donner sa langue au chat", au XIXe siècle. En effet, à cette époque, le chat était considéré comme un gardien de secrets. Sa parole serait donc de valeur considérable, et il pourrait s'agir en "donnant sa langue au chat", de lui prêter la parole pour qu'il nous donne la réponse à une devinette.

 

 

 

 

 

 


Jeudi 28 septembre 2006
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                                              Eve reste !
        
J'avais atteint un sommet himalayen, il y a peu : vue imprenable, immensité neigeuse des cimes immaculées. Stratosphère lumineuse. Eblouissement. Mais on ne peut rester longtemps à de telles hauteurs sans craindre les brûlures irréversibles de la solitude solaire. Il faut tôt ou tard redescendre dans le désert chaud, aride, parsemé de chameaux pelés, de villages abandonnés, d'ombres perdues.
 
    L'envie inouïe de se retourner et de regarder, au loin, les sublimes sommets dont vous revenez vous taraude sans cesse. Chaque regard en arrière vous enfonce encore plus profondément dans votre désespoir. Ces hauteurs n'ont pas besoin de vous. Elles sont complètement indifférentes. C'est peut-être pour cela que vous les avez aimées : l'impossible difficulté, non pas de les conquérir, mais de les garder. Vous ne pouvez plus les conserver qu'en vous. Je me dis que cette conquête vaine a tout de même enrichi le parcours de ma vie. Que c'est mieux que d'être resté constamment dans cette banale toundra. D'être sorti.
     J'espère que mes traces resteront un moment dans la neige, là-haut. Je pense à cela. Mon passage. Ce moment si périlleux de bonheur, apogée de luminosité. Moi, fétu, retourné au vide insensé du désert non moins insensé de mon existence. J'y repenserai toujours maintenant. C'est irrémédiable, redoutable même. Tout le reste ne sera jugé, pesé qu'à l'aune, déformé -et peut-être même de plus en plus- des souvenirs de cette rencontre.
 
    J'ai prononcé un mot bien humain : "rencontre". Y en a-t-il eu une ? J'aurais pu gravir n'importe quel autre sommet, j'y aurais eu, sans doute, les mêmes sensations, la même impression de sublime, d'indicible. Peut-être. En tout cas, au départ, je n'avais pas du tout l'intention de monter jusque là haut.
J'ai mis a peu près 20 mois à atteindre le sommet, sans m'en rendre compte. On est dans la forêt de la banalité, la quotidienneté des êtres, ça monte, ça descend, on n'a pas l'impression de se trouver en altitude. Et d'un seul coup, sans vous y attendre, vous vous retrouvez dans un paysage céleste, à la manière du Monde de Narnia ! Tout en haut ! Et aussitôt, la décision à prendre : soit vous restez, soit vous redescendez.
 
    Rester. La belle utopie. Ce sommet n'est pas le vôtre. Ce sommet n'est pas votre niche écologique. Vous n'y survivriez pas. Y a pas de magasins, de livres, de conversation banale, de monuments, et j'en passe. Vous avez accédé d'un seul coup et sans vous y attendre à l'inaccessible. Vous ne pouvez pas y rester. C'est dur à comprendre, c'est incompréhensible. Vous devez le quitter, ce lieu. Lui dire adieu, à cette rencontre foudroyante. Repartir. Et si possible par un autre chemin. Pas 20 mois, non ! Une journée. Une seule et unique journée de redescente vertigineuse vers le plat désert étouffant de la quotidienneté, parsemé de ses quelques chameaux faméliques et de sa végétation asséchée de cactus et d'arbrisseaux morts. Mais on n'épuise pas la mémoire en un jour. C'est elle qui va vous épuiser et plus longtemps encore que les 600 jours d'ascension aveugle et paisible.
 
 J'ai besoin de temps. Le jaune écrasant du désert va laisser peu à peu place au verdissement, d'abord très pâle, puis plus printanier ; les ombres portées des maigres chameaux vont, en anamorphose, se transformer en vaches laitières bien grasses ; les villages bédouins décrépits, laisser place à de riants villages augerons que je retraverserai, ravi, à vélo, le printemps revenu.
 
     Je marche de nouveau de temps à autre dans les collines de Normandie, verdoyantes et calmes. Paysage sans sublime, sans vues éblouissantes, sans dénivelé écrasant, sans trop forte luminosité. Je vais avoir du mal à y retrouver la sérénité. Le retour : les pieds dans le bocage, la tête dans les nuages, et même au-dessus. Ces deux paysages sont bien distincts. Mais, en fin de compte, le contraste et visuel et temporel des deux est, certes souffrance, mais au bout du compte moteur et création. Comme on dit vulgairement, retour au bercail. Enrichi ou assommé par ces souvenirs hors du commun ? Cela dépend des moments, de l'environnement immédiat.
 
     En ce moment, par exemple, j'écris, je suis seul, le froid pur revient dans mes veines, le soleil m'éblouit la conscience. J'arrête d'écrire, l'impression dure. On frappe à ma porte : j'oublie aussitôt. J'appréhende le moment où je me couche. C'est ingérable : je ne peux ni lire, ni écrire, ni annihiler aucune des nappes phréatiques qui remontent alors à une vitesse vertigineuse assiéger ma conscience douloureuse. J'arrête un peu là, car je sens que je m'endors et que je commence à être incompréhensible, cryptique. J'ai parlé de la lettre volée de Poe ?
 
    On se croit à l'abri de ses souvenirs, on n'en est que le perpétuel jaillissement. Notre présent ne re-présente qu'une infinitésimale partie de notre être. Nos souvenirs ne sont pas là, maintenant, à l'état de re-présentation consciente, peut-être même n'y sont ils jamais ? Ils nous constituent, Freud l'avait copris et avant lui, Leibniz. Je pense, donc je suis un tas de souvenirs oubliés. Mon Himalaya en est un, et des plus inaccessibles, car unique et rare. On n'y va qu'une fois, ou deux. Et l'on n'en revient pas dans le sens où l'on reste à jamais médusé. Le sommet intérieur, si profondément enfoui en vous que tout le monde le voit. Enfin, tout le monde remarque votre tristesse et votre amertume. Le désert.
 
    Que dire de plus, maintenant , sinon que, comme d'habitude, vous ne savez rien. Si j'en rajoute, votre perplexité va augmenter et je sens que je vais commencer à vous agacer, si ce n'est déjà fait. Recommencerai-je par exemple un autre ascension ? L'histoire le dira. Les impressions seront totalement différentes. La douleur la même. Après, à la redescente. Et ce, toujours, malgré soi. Il y a des moments de la vie ou vous nagez dans le quotidien comme un poisson : tout baigne ; et d'autres où tout est tumultueux, éblouissant, éphémère, douloureux, écrasant, épuisant, inaccessible et à portée de la main en même temps. Vous aspirez au calme, mais vous rêvez. Et parce que vous vous souvenez et que vous avez très mal eh bien, vous rêvez encore plus souvent.... Les couleurs de votre vie ne seront plus les mêmes et quand vous vous retournez, vous voyez... vous voyez.... Ne vous retournez pas trop souvent quand même et profitez bien de cette lumière intérieure que vous avez acquise en perdant ce si brûlant rayon de soleil.
 
Bonne nuit....
 

Mercredi 27 septembre 2006
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Chère inconnue.

    J'avais promis de t'écrire 1 000 lettres en 10 ans. Je les veux heureuses, pleines de soleil et d'intelligence; Peut-être ai-je eu le tort de les vouloir trop rapprochées. Deux par semaine. Alors, je varie les espaces et les supports. Tu n'as pas de mel, je crois, alors, je choisis la visibilité sur mon blog.

 

     Hips.....hips.....hips.....

La référence au millésime est un peu grossière, j'en conviens, mais elle vient du coeur et, je crois que tu connais le poids du mien. Un peu trop léger, des fois. Un peu trop lourd, d'autres. Inconstant. Inconstant dans la constance quand même.

 

  C'est assez marrant de n'écrire que pour une seule personne, alors que le monde entier peut te lire; Dans ce cas précis, on ne peut pas tout dire. Dans une lettre normale, non plus d'ailleurs. C'est ce qui fait le charme de la communication. Quand on parle, on ne dit pas la même chose que quand on écrit.

    Quand on écrit un SMS, on ne dit pas la même chose que quand on écrit une lettre. Quand on écrit une lettre, on ne dit pas la même chose que quand on la publie. On ne dit jamais la même chose.

 

     La dernière fois, j'ai fait 20 brouillons qui sont partis à la bellepou avant de me décider à vraiment commencer cette fichue lettre. Et encore, quand j'y repense maintenant, je ne suis toujours pas satisfait du début. Ni du milieu. Peut-être de la fin ???? Des conséquences.....

   Sur ce blog, donc, je te fais un clin d'oeil mondial. Non,tu n'es pas comme les ôtres (autres). D'ailleurs, tu n'existes pas, chère inconnue. Personne ne sait qui tu es. A part toi et moi. D'ailleurs qui est comme les autres ?  Et c'est quoi, être comme les autres ?

    Etre à la mode ?

    Ecouter le mêmes musiques ?

    Ne pas recevoir de lettres ?

    Ne pas être millésimé ?

   

    Je crois qu'on peut être comme les autres et avoir des amis. Et en tant qu'amie, tu as aussi le droit de me dire ce que tu veux. Tu l'as déjà fait. J'apprécie que l'araignée retisse sa toile : communiquer, cela ne me dérange pas. Communiquer. Communiquer. COMMUNIQUER communiquer communiquer

 

   Le drame, avec mes lettres, c'est qu'elles sont toujours un peu longuettes. J'aurais dû me limiter au format carte postale.

 Mais là, j'aurais dû en écrire 10 000. Tu vois le travail. J'aurais dévalisé toutes les librairies à 100 kms à la ronde pour me renouveler en cartes !!!! Et le format est si petit qu'il aurait fallu écrire tout riquiqui ou bien ne presque rien écrite :"Ici, la Terre, moi ça va. Biz". Sans compter le choix des thèmes : les rues de Paris, les chats, Les rue de Trouville et la plage, les cartes humoristiques, la liste est supermégalongue.....

 

    Bon j'arrête pour aujourd'hui. La lettre number 6 est terminée. Tout le monde y a accès et personne ne peut la lire vraiment.

 

 

Didier.

supplément pour les littéraires. Edgard Allan Poe a écrit une nouvelle intitulée La lettre volée.

 

     

 

   

 


Mardi 26 septembre 2006
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