Ah !!! Je viens de changer par une chirurgie esthétique (Est-ce tes tics ?) la face visible de mon blog et je suis malheureux. Parce que je ne trouve pas comment
on met les commentaires. Malheureux parce que des gens m’ont soutenu et que je ne peux pas les remercier comme ça. Alors, pour rattraper, j’écris comme un exercice d’admiration. Je vous dis ma
gratitude, celle de m’avoir soutenu en me disant que, contre vents et marées, l’étrangeté de mon blog laid n’en n’est pas une. Que le contenu n’est pas mal. Que c’est assez marrant à lire. Que
c’est… arrêtez quand même de me flatter !
J’ai apprécié vos commentaires, sachez-le autant que les balles qui m’on atteint au nom d’une déontologie non écrite de quelques malveillants ayatollah du blog
fondamentaliste. C’est vrai qu’on demande à les voir les leurs, les leurres. Eux, ils ont les mains propres, ils ne se référencent jamais sur les digg like. Eux, ils ont du savoir faire, ils
savent ce qu’est le beau, le pur, l’essence du blog, le blog avant qu’Adam bouffe la pomme, eux….Moi pas, à leurs yeux. Moi, tout noir, moi spammeur dégueulasse, moi méchant, moi maillon faible,
viré du Koh Lanta blogosphéroïde.
Moi.
Je me suis donc fait opérer des couleurs : « Je pique les yeux » ; des rondeurs : « je suis trop lourd » ; du spam « Je suis le
loup de l’agneau » ; je vais me faire opérer de moi-même.
Alors voilà : j’écris cet article que je vais de ce pas scooper ; De quoi donc vais-je être accusé ? De quelle forfanterie m’affublera-t-on, bien
involontairement ? De me faire passer pour un martyre, sans doute. Un pleureur ? Une pleureuse ? Une pleuviote ?
J’ai opéré mon blog pour vos beaux yeux persifleurs ? Il est mieux, plus convenu, joli, pas gros, pas laid, pas racoleur, pas biscornu. Vous avez gagné une partie de
la bataille. Mais je fais une digue, là sous vos regards furieux. La mer de vos lamentations monte et je digg. C’est sans doute un château de sable face à vos assauts répétés, mais je vais au
moins résister un certain temps.
Moi, Didier Vincent, qui ne suis pas plombier, viens de tuer mon blog. Mais il est ressuscité, le salaud. Il a la peau dure. Et plutôt que d’une banale vidéo, ce phénix
renaît d’un texte qui l’accouche. Pas terrible, ce texte. Pas très bien troussé, comme le reste, je sais.
Mais regardez bien les autre diggs de cette page avant de me juger.
Dire dire.