Les gens qui disent qui sont nés là, c’est ok. Là c’est chez eux. Ils confondent une maison et un pays. Si quelqu’un squatte ma maison, je vais lui dire de se barrer. C’est à moi, cette baraque. Vire de chez moi !!! Sauf si j’ai une maison énorme, si énorme qu’elle est grande comme un pays. Elle peut pas être à moi cette baraque. Et de quel droit ? Mes ancêtres (que j’en connais pas même un seul) ont squatté ce bout de terre un certain temps. Avant eux il y en avait d’autres, ancêtres, venus d’autres coins. On a tous tôt ou tard squatté un bout de Terre qu’était pas à nous. La Terre est un entrecroisement d’éparpillements. Le soleil a distribué les couleurs. C’est plus facile à distinguer, mais c’est con comme critère. Si on avait été tous aveugles, on ferait moins les malins.
Le problème aussi, c’est qu’on confond facilement les habitants de notre pays (colonie de fourmis ?) avec notre famille. C’est pour ça même qu’on dit qu’on n’est pas racistes. Mais chacun dans sa famille et tout ira bien. Les êtres étrangers y a les zoos ou les cirques pour ça, ou maintenant le tourisme bourge de découverte. L’identité qu’on dit que c’est. Je suis plus près du premier con venu qui sodomise sa fille, pourvu qu’il soit blanc, que d’un mec basané. On me dira aussi que c’est un problème de seuil. Du seuil de la maison. Les « noirs » pour qu’ils fassent du tourisme en France, faut qu’ils jouent au foot. Sinon. Sinon, c’est une question. Tu rentreras pas dans ma maison. Mais mon pays n’est pas une maison. La Terre est une maison.
Alors on dit : la grande maison, on va se la partager. Toi, la cave et moi le reste. C’est cool. Mais oué, mais si vous arrivez à 3 000 à la fois dans ma maison, elle va être noire de monde.
Pas facile à définir un pays : ses discours, ses seuils de tolérance, sa stabilité migratoire. Il faut gérer les flux, c’est clair ( ?). La maison que mes ancêtres ont construite, c’est pas un blokhaus. C’est une yourte. Si un gigantesque tremblement de terre survient, je fais quoi ? Je vais ailleurs !!! demander de l’aide à un mec qui prétend habiter un coin depuis une éternité : arbre géné (alogique) oblige. Y peut pas me laisser crever, ce mec.
Humeur humeur noire. Voyez les clips de daily motion en bas à gauche.
Mercredi 4 avril 2007
publié dans :
vincentdidier
Comme si rien n’était là
Que de brûlants naufrages
Dans les îles du monde
Ruisselantes d’ondées.
Comme si tout était là
Des mots qui saccagent
Toutes ces secondes
Nos villes inondées.
Comme si c’était ça
Qu’il faille qu’on surnage
A grands coups de sonde
Sur des fleuves figés.
Et comme ça tu passas
Riante dans ta cage
Ebouriffée et blonde
Dans mes yeux capturés.
Ce monde cessera d’exister
Mais jamais n’oublierai
Non jamais
Cette éternelle seconde
Qui a tout éclairé.
Mercredi 4 avril 2007
publié dans :
poésie
Voilà un type capable de faire 200 imitations en deux minutes !!!!
Trop fort !!!!
Mercredi 4 avril 2007
publié dans :
humour
Vous avez 5 minutes pour vous tuer dans ce jeu. Pour ouvrir les portes et actionner les pièges appuyez sur "espace" et les flèches pour vous déplacer. Dès que vous voyez une flèche verte, appuyez sur espace pour vous abimer. Prenez les ascenceurs. Eclatez-vous avec les photocopieuses, le micro-ondes, le requin (hé oui). Je me suis bien marré, mais , désolé, pas arrivé à me tuer.
Cliquez sur l'image pour accéder au site.
Mercredi 4 avril 2007
publié dans :
jeu
Dire dire.