Regardez bien autour de vous, vous êtes sur une île : ce monde. C’est le seul qui soit et c’est le votre. Il n’a jamais existé avant vous et quand vous périrez, il s’éteindra. Votre unique paysage, le spectacle de votre vie. Tout a été inventé pour vous et rien ne restera plus après. Votre seule conscience est la totalité du monde. Rien ne peut être plus solide que cela. Avant et après n’existent pas. Ce monde est un dîner d’évêques torturés. Seul un dieu spinozien omnipotent pourrait y donner sens. Mais à quoi bon ? Nos timides vies sont des pièces uniques qui ne font partie d’aucune collection.
Nous percevons le monde comme immensité spatiale et temporelle qu’il s’agirait d’investir, de conquérir. Nous percevons vaguement la notion de perfection de l’être come telle, cette immensité. Mais il faut s’y faire, cette perfection n’est pas de ce monde. C'est-à-dire de votre vie. Et nulle autre ne peut la remplacer. L’arbre imagine la forêt. L’être c’est la forêt, pas l’arbre. Et pourtant sans l’arbre, pas de forêt. C’est désespérant, je sais.
Votre vision éphémère du monde est la seule possible. La mort en sera la définitive fin. Sans retour. Vous avez été le réceptacle de toute la création. D’autres viendront. Altérité. Et justement, être, c’est être autre. Donc, dans l’histoire, qui est qui ?
C’est l’éternel problème de la mort sans laquelle votre vie n’aurait aucun sens. C’est une dialectique difficile et déconcertante. Ce monde n’est que moi-même : je suis donc je crée tout le reste qui s’évanouira dans le néant total de la mort. Je ne suis que la résultante de tout ce que je ne suis pas, produit de multiples structures qui n’existent pas.
Parménide avait raison l’être n’est pas ; le non être est.
Dimanche 15 avril 2007
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pré-textes
Vous disposez de 3 minutes pour retrouver les objets que vous voyez en bas à droite. Allez-y, n'hésitez pas farfouillez, cassez, déballez, trois minutes, c'est court.
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Dimanche 15 avril 2007
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jeu
Un mix (palimpseste sonore) de la Marseillaise et de Petit Papa Noël. Cliquez sur l'image.
Dimanche 15 avril 2007
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Article en anglais ici.
(traduisez avec votre moteur de recherche !)
Les radiations émises par les téléphones portables perturberaient les trajets effectués par les abeilles.La théorie est que le rayonnement des mobilophones interfère les systèmes de navigation des abeilles, empêchant les espèces homeloving célèbre de trouver leur chemin de nouveau à leurs ruches. Tout improbable qu'elle puisse sembler, il y a maintenant d'évidence pour soutenir ceci.
Maintenant une étude limitée à l'université de landau a constaté que les abeilles refusent de retourner à leurs ruches quand des mobilophones sont placés tout près. DR Jochen Kuhn, qui l'a portée dehors, a indiqué que ceci pourrait fournir un "conseil" à une cause possible.
Dimanche 15 avril 2007
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Dimanche 15 avril 2007
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Dire dire.