Compteur.

   

 

 

 

Il y a  8  personne connectée

Les vidéos de la classe ici. 

 YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

Texte Libre

   

Emoi.

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Passé simple.

Avril 2007
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Cités citées.

   
Museum
Modern Art Museum by dumpr.net
Cours de langue. (Où qu'est la bite ?)

Mercredi 11 avril 2007
ajouter un commentaire publié dans : Insolite.

Mercredi 11 avril 2007
ajouter un commentaire publié dans : Insolite.

Mercredi 11 avril 2007
ajouter un commentaire publié dans : diaporama
Jolie pub Goodyear.

Mercredi 11 avril 2007
ajouter un commentaire publié dans : pub

Images choc, mais rassurez-vous, tout le monde sera sain et sauf.


Mercredi 11 avril 2007
ajouter un commentaire publié dans : Actu.
Lien vers le site ici.

Se poser des questions sur la profusion médiatique actuelle, sa rapidité et sa facilité d’accès, la multiplication des supports et l’impossible tâche de surveillance des parents. On a longtemps glosé sur l’impact des jeux vidéo ou des séries voire des journaux télévisés sur les cerveaux enfantins. Notre siècle aborde une situation inédite de la confrontation de l’enfance et de l’adolescence au sexe et à la violence.
A l’heure qu’il est nos petits bouts auront tous vu des images érotiques ou même pornographiques. Il ne faut pas être dupe là-dessus. Il ne s’agit plus de canaliser cela, c’est devenu totalement impossible. Tout court sur les portables et internet. Nous en avons vu mille fois moins qu’eux. Nous n’avions pas accès aux banques de données gigantesques et instantanées. Nous avions une vie de quartier ou de village. L’image était adventice. Elle devient pérenne dans son flux.
L’enfant, seul dans sa chambre, accède aux mille déviances des sites internet, même par inadvertance. Il communique des vidéos, même à l’école, via les portables. Les images de sexe sont devenues banales. Les représentations ont basculé. La rareté du secret est devenue foule d’expositions. Le vocabulaire enfantin actuel en est aussi un symptôme qui est truffé des grossièretés.
Que faut-il faire ? Interdire est vain, inutile, impossible. Savoir que déjà, à mon humble avis l’image n’influence personne. Du moins quand elle est anarchique, inorganisée. L’enfant qui aura vu des images pornographiques n’est pas un futur pervers. Il l’est bien assez déjà, dixit Freud. L’enfant qui aura partagé des fichiers violents ne sera pas pour autant non plus un casseur.
Ce sont les mentalités qui vont changer par rapport à cette invasion iconique, pas les actes ni même les connaissances. Regardez la vidéo de Beasty boy et en regard celle de Booger boy. La réalité, c’est Booger, bien sûr. Les doigts dans le nez !!! Beasty a vu une sodomisation de mouton. Il y a plusieurs millions de Beasty qui pourraient voir cela, seuls devant leur écran, leur portable, leur DVD. Mais son attitude va être celle de Booger, se décrotter le nez de manière blasée lors de la seconde vision du film.
Les mentalités changent en ce sens que ce que nous appelions le réel, c’est maintanant au travers du spectre de l’image qu’il va être décodé. D’où l’immense tâche de l’éducation –de l’école- d’aborder ce problème. On en est loin malheureusement.
 
 

Mercredi 11 avril 2007
ajouter un commentaire publié dans : pub
image hébergée par photomaniak.com

Mercredi 11 avril 2007
ajouter un commentaire publié dans : pub

Mercredi 11 avril 2007
ajouter un commentaire publié dans : Insolite.

Mercredi 11 avril 2007
ajouter un commentaire publié dans : humour
Un gros nuage noir est passé sur nous, comme la fumée d’un incendie de forêt, effaçant tout repère de sa brûlante suffocation. C’était douleurs dans un paysage indistinctement gris de fumeroles étourdies parmi les branches calcinées. J’ai beaucoup souffert de cet incendie où, si tu ne fus pas l’auteur de tous les foyers, tu fus tout de même une pyromane hargneuse à souffler sur les brûlots et à prier que le dieu Eole accomplisse son œuvre de destruction de ce qui fut la jolie forêt de nos relations. J’y pense encore, me remettant à peine de mes brûlures et scrutant cette période dévastée ou je ne dormais presque pas la nuit dans les poussières de mes émotions et les étincelles des maudits mots dits. Je regrettai et espérais tour à tour ; je vomissais en sanglotant nos fielleux échanges. C’était, pour moi, la fin d’un monde, la fin du monde. Je ne pensais pas que de ce territoire calciné renaîtraient d’abord quelques méchants retours de flammes puis un apaisant silence et enfin un semblant de renaissance. De bourgeonnement. Les ténèbres étaient tombées, je l’avais pressenti à ton attitude qui devenait agressive, à tes mots qui devenaient secs et cassants, voire même injurieux, méprisants. Te rendais tu compte que ce brouillard opaque nous empêchait de respirer et avait effacé de sa violente apparition tous nos anciens repères, nos connivences, notre aventure ? Etait-ce de volonté délibérée cette exacerbation, ces provocations réitérées afin que je sorte de mes gonds ? Je ne sais. En tout cas, une des pires périodes de ma vie. Tout était tapissé de cette lugubre noirceur de sentiments. Tout était mesuré à l’aune de l’échec de notre relation. Rien jamais ne repousserait de ce champ dévasté. Le miséreux automne était advenu qui enliserait à jamais mes espoirs de te voir toujours avenante et souriante, bienveillante envers moi. Un incendie automnal, voilà, c’est ça, précédant l’hiver désertique. Je ne voyais, en mes obscurs ressentiments, plus rien devant moi.

Mercredi 11 avril 2007
ajouter un commentaire publié dans : vincentdidier
Contact - C.G.U. - Signaler un abus