Un éléphant prend un pinceau de sa trompe. pour croquer... un éléphant. C'est assez étonnant. On a du mal à y croire mais aucun doute n'est possible. Au bout de quelques secondes c'est bien une forme pachydermique qui surgit sur la toile.
Trois spots japonais pour une crème de beauté. Le second est assez glaireux, le troisième morbide. De toute façon, je n'achèterai pas cette crème. C'est comme toutes les pubs d'ailleurs. Ce n'est pas parce qu'elles sont là qu'on achète. D'ailleurs, grâce à internet pas mal de pubs locales deviennent universelles, même si le produit, personne ne le connaît. Je ne vais pas acheter une bière vénézuelienne, une assurance australienne, un journal suédois...Et pourtant la pub fonctionne. Si je mets une pub Renault sur mon blog, l'internaute étranger s'en fout, de ma Renault. Alors, elle sert à quoi, la pub, sur internet ? Justement, ce que je recherche est en amont, comme ici. La distanciation.
Il y a une véritable idée là-dessous. Pourquoi les publicités de produits auxquels on n'aura jamais accès ont-elles tant de succès ?
Se cacher dans un tronc pour filmer les tigres : voilà une jolie idée. Que l'éléphant filme en caméra subjective, comme les formule 1 dans un grand prix, c'est excellent aussi.
Dire dire.