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Cités citées.

   
Museum
Modern Art Museum by dumpr.net
Buzz : blackmamba.
Cliquez ici pour accéder au site.

Mardi 27 mars 2007
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   Je vais m'assoir par terre, regardant les petits cailloux sous mes pieds et pester après ce monde, ce monde de chien qui fait que vous ne pouvez jamais rester auprès de gens que vous aimez. Que ces personnes vous quittent toujours tôt ou tard, beaucoup trop tôt et que vous allez épuiser votre imagination à recréer leur vie dans votre tête. Je vais remuer la poussière en maugréant, regarder le nouveau paysage automnal des absences, des éloignements. Un paysage recoloré aux contours devenus trop nets, tels un décor de Chirico ou ne rôderont plus les masques éclatants de l'être aimé. Je n'ai plus que ces quelques pierres, mes mains ballantes, des poussières de regrets. Pourquoi faut-il aimer pour tout lâcher ensuite, ne garder que le paysage dépeuplé envahi d'êtres devenus étrangers, lointains, incolores. Tout m'indiffère hors ma peine et le mot est bien dit : comme une condamnation dont on ignore la durée, qu'on devine longue, harassante autant qu'imméritée. Je suis dans le temps passé, des visages perdus, des vies oubliées. Je regarde mes petits cailloux insignifiants, poussiéreux, me disant que je ne serai plus jamais de ce temps, que tout est derrière et que devant c'est l'immense désert blanc des evidences que je me sens incapable de traverser sous les mille soleils des amours passés. Mon regard observe les fourmis indifférentes, je voudrais être elles, n'avoir plus de cerveau, plus de chagrin, cheminer comme un somnambule acéphale entre ces pierres desséchées. Mes pensées déroulent comme sur un tapis roulant les miettes éparses et pourtant si belle de ces moments à jamais égarés où tu fus dans le même espace et temps que moi. Je me perds dans ce jardin zen. Je sombre en méditation. Je me lève, vais prendre un râteau, redessiner les mêmes itinéraires vides, trop géométriques, sans visage pour mieux me rappeler que je veux t'oublier. La perfection, c'est l'oubli. Et ces petits cailloux que tout à l'heure je détestais, peut-être vont-ils m'aider. Sûrement.

Mardi 27 mars 2007
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Vous avez un écran géant, le méga haut débit ! Alors allez-y

Un graph de flickr

Qui représente des couchers de soleil.

 Cliquez ici.


Mardi 27 mars 2007
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Un joli site sympa et pas vulgaire ni crade, j'aime vraiment. Cliquez sur l'image.

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Mardi 27 mars 2007
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Mardi 27 mars 2007
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Mardi 27 mars 2007
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pub Whiskas

Mardi 27 mars 2007
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On se fait toujours avoir. Même en le sachant, en le voyant et peut-être même plus, parce qu'on le sait et on le voit manipulé, on y croit ferme. On se fait tous avoir par la partie la plus profonde de notre cerveau : celle des ours en peluche et des poupées. On y croit et on ne demande qu'à y croire. Si les adultes ne croient plus au père Noël, la magie des fêtes perdure par d'autres symboles d'autant plus forts : repas, cadeaux, courses....Les Guignols de l'info nous rassurent par leur dérision : c'est Guignol revisité. On voit les fils et les ficelles. On sait qu'on est manipulés, mais c'est si bon d'activer nos profondes limbes infantiles, celles qui irriguent et clivent nos caractères et attitudes. Applaudir d'aileurs, sourire d'ailleurs, s'étonner d'ailleurs, c'est le bébé en nous que nous n'avons jamais quitté sous notre sérieux et nos soucis. Il est toujours là, même si des montagnes d'emmerdes et de préoccupations l'ont enseveli. Il est toujours présent, prêt à battre des mains, à s'exclaffer, à avoir peur et être impressionné par ce qu'il a envie de voir. Vous en avez la preuve ici : regardez vous regarder cette vidéo. Vous êtes encore là, tout neuf, malgré les ans. Les psy disent que c'est régressif. Certes certes. Mais c'est si bon de revivre les joies de l'enfant que l'on était avec des yeux adultes.


Mardi 27 mars 2007
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