Dans les flambloyances de ma déraison,
Ce visage qui s’éteint : le tien.
Quelques oublis imparfaits
Me briseront
Mémoires.
Histoire.
Tu partiras
Me fuyant dans tes effets
Fourmillants de tout-petits riens
Ouvrant ainsi les portes de ma prison.
D’odieux adieux et ce fut tout…
En une floraison obscène
Territoire de regrets
Je disparais
De toi.
Une fois
Embellie rêvée
Faite de songes secrets
Qui par toute route mène.
Je ne t’aime pas plus du tout.
L’horreur, la négation, l’indicible
Ce fut toi, ce fut moi, comme une cible.
Est-ce que tes présages de temps
Briseront mes funèbres printemps ?
C’est fini, c’est la fin, c’est terminé
Le ciel sans fin s’est replié
Un attachement rêvé
Rire à en crever
Détaché.
Blessé.
Je regarde le ciel s’en aller
Collé contre la vitre mille fois brisée
De mes sempiternelles incertitudes hurlées.
Troué, percé, tailladé, éclopé, insulté, enivré
Je t’aurai aimée….
Dire dire.