Fake ou pas fake ? A vous de juger. Ces deux norvégiennes vont envoyer un chein en parachute du haut d'un immeuble à Oslo.
C'est filmé viral : caméra flottante, montage saccadé, détails qui tuent : électronique bidon, rampe d'accès pour le chien et tous les poncifs d'un genre auquel les internautes commencent à être
habitués.
Alors, cherchez bien. Il y a forcément un détail oublié parmi toute cette chorégraphie virale qui fasse que c'est un gros fake.
http://view.break.com/451449 - TshirtVIP nous dégotté une de ses vidéos improbables dont il a le secret. Ce n'est même plus buzzer, c'est
abuzzer. Voyeurisme quand tu nous tiens. Bon, pour l'instant, elle est encore là cette vidéo. peut-être pas pour longtemps.
Alors voilà, c'est Alanis Morisette qui fait pipi pendant un concert.
J'ai tout dit.
Houps, j'ai honte de mettre ça sur mon blog.
Pourquoi je le fais alors ?
Dites-moi : pourquoi bloggue-t-on au fait ?
Pour toucher le fond.
Ah ba, Didier, tu y es, au fond.....
Une jolie pub VW avec tout plein d'anges gardiens. Bonnes étoiles.
Retournez-vous...vous ne le verrez pas et pourtant il est là à veiller sur vous.
Ce sont les gens qui sont morts, nos anges gardiens. Ils veillent sur nous.
L'idée est belle comme le monde que nos chers disparus sont toujours là à veiller sur nous.
Des anges...et des gardiens.
C'est un mythe. mais seuls les mythes sont vrais. Je n'ai pas dit "réels". nuance.
Cette pub est accompagnée d'une musique sympa.
Et puis l'ange gardien, forcément, tombe amoureux de la nana à la fin.
C'est fou ce qu'on a d'idées poétiques pour vendre une bagnole.
C'est fou ce qu'on a d'idées techniques pour faire la guerre.
C'est fou ce qu'on a d'idées religieuses pour accoucher d'oeuvres d'art.
Mon ange gardien à moi, je ne le connaîtrai jamais.
Mais je sais qu'il est là, toujours et toujours.
Toute vérité profonde est un mythe. ne gagne rien à être connu que sa perte.
Comme quoi, une bonne pub aussi, c'est sympa.
Pan
Pan
Pan
Pan
Une baffe
Une baffe
Bel échange
Clap clap clap
terre battue, femme battue
reprise de volée
jouez donc au tennis sans prendre de claque pour autant
Une scène de rue banale à Baltimore. Quelques jeunes ados font du skate sur une esplanade. Survient un flic, pardon… un officier. La rudesse
va s’installer. L’ado va le prendre par …la façon adolescente de se révolter contre la société et de se mettre en valeur devant sa tribu. Le flic « outragé » va jouer le rôle du père
fouettard en colère.
L’ado va le traiter de « dude », mec. C’est de la provok.
Le flic va montrer une morgue violente. C’est de la provok.
Ces jeunes ne sont pas des voyous, juste des jeunes qui n’ont pas le sens du respect. Peut-être. Ils glandent, ne font rien de mal. Surgit le
symbole du père, de ce contre quoi il faut se révolter pour exister. Facile.
Tout est symbolique dans cette scène jouée à l’infini. Donc tout est réel au-delà de ce que l’on peut voir ou entendre.
Débat : on peut dire ce qu’on veut sur ce qui se passe ici. Justement, on peut dire ce qu’on veut. Etre du côté du jeune qui s’oppose à
une figure rogue du pouvoir. Etre du côté de l’officier qui estime que ce jeune n’a pas reçu assez de coups de pieds aux fesses de la part de ses parents.
Blablabla…
En tout cas, le flic se calme bien à la fin. Les ados aussi. Les symboles ont ceci de fort qu’ils nous renvoient à notre propre solitude, à
notre incapacité à communiquer autrement qu’en étant à mille pour cent sûr de ce qu’on dit. Et de ce qu’on croit être en disant.
Dire dire.