Compteur.

   

 

 

 

Il y a  8  personne connectée

Les vidéos de la classe ici. 

 YAKINO audience en temps réel real time audience measurement

Texte Libre

   

Emoi.

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Passé simple.

Janvier 2007
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Cités citées.

   
Museum
Modern Art Museum by dumpr.net
 
Léonora Miano.
Contours du jour qui vient.
 
 
Indigestement essentiel, faussement africain, lourd et pâteux, faussement philosophique. Quand on a dix-huit ans, on touche au sublime en lisant cette bouillie un peu longuette.
Faux pays, fausses scènes déroutantes, fausse écriture, faux semblant de fin. J'avoue que franchement j'ai eu du mal à digérer la grosse pâte littéraire de notre auteure africaine couronnée par les lycéens.
Cela commence par une innommable scène de torture d'une petite fille africaine, rejetée par sa mère. Insoutenable. Réaliste, peut-être, je ne dis pas le contraire. Peut-être la partie du livre la plus lisible.
Le reste sombre dans un grossâtre monologue sur toutes les misères des orphelines africaines. Et là, tout est faux. Parti pris de créer un pays et une ville imaginaires qui pourraient s'appeler Cameroun. Des personnages inexistants ont peine à nager dans ce pudding narratif qui puisse ses forces dans le misérabilisme à rallonge.
C'est une litanie de phrases contre la mère rejetée, répudiée, castratrice de vie. C'est monotone, monocorde. On en a vite marre de ce style pseudo philosophique. On est à mille lieues d'Annie Ernaux. Un peu de sobriété aurait peut-être éclairci l'affaire.
Sans parler des retrouvailles de fin qui sont d'écoeurement.

Vendredi 19 janvier 2007
ajouter un commentaire publié dans : livres

Vendredi 19 janvier 2007
ajouter un commentaire publié dans : humour
 
Allez voir aussi le Pacman japonais. Cliquez là C'est vraiment drôle.

Vendredi 19 janvier 2007
ajouter un commentaire publié dans : humour

Vendredi 19 janvier 2007
ajouter un commentaire publié dans : humour
Voici la clé USB infinie.Prise mâle d'un côté, femelle de l'autre. Quand elle est remplie, on peut en brancher un autre et ainsi de suite jusqu'à obtenir un long serpent ou un joli collier. Le stockage serpentaire. Nos mémoires n'auront plus de fond, plus de fin, plus de limites. Tout le savoir humain sera stocké sur une clé unique et illimitée qui s'allongera de jour en jour. Imaginez un peu tout le film de votre vie : on vous greffe un oeil webcam et toutes les infos se collent sur ce long serpent, nouvel ADN. Grâce à cela, votre vie deviendra à son tour infinie, indéfiniment virtuellement clonable. Vous serez votre propre spectateur. Ou l'on vous prêtera l'usb de votre voisin. Plus besoin de vivre, il suffira de regerder l'autre. Ou mieux encore, un seul être avec son USB, une seule vie et tout le reste connecté, comme les larves d'Alien sur ce seul oeil. Je délire ? Ah bon. Fallait me le dire plus tôt.

Vendredi 19 janvier 2007
ajouter un commentaire publié dans : pub
Contact - C.G.U. - Signaler un abus