La seule fois où Marceau a parlé ( a craché le marceau), c'est dans un film de Mel Brooks, Silent
Movie. Tout le film est muet et le seul personnage qui parle est, fort évidemment un mime. Perrier avait repris le même procédé avec sa pub : "Perrier c'est fou".
Mercredi 26 septembre 2007
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Jeudi 20 septembre 2007
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Mardi 18 septembre 2007
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Les routes en Irak ne sont pas vraiment sûres. Ce véhicule l'a vraiment échappé belle !
Lundi 17 septembre 2007
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Mardi 11 septembre 2007
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Oups, aux States, on est suceptibles d'être traîté de la sorte par la police ? Je ne sais pas ce que cette dame a fait pour "mériter" ce traitement de faveur,
mais d'après ce que j'ai pu comprendre cette vidéo a atterri au tribunal.
Une bonne loi serait que les flics soient eux aussi sans cesse sous surveillance vidéo.
Samedi 8 septembre 2007
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Jeudi 6 septembre 2007
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In the valley of Eleah. Paul Haggis.
Comment vous faire aimer ce film ? En vous parlant de son réalisateur : Paul Haggis ; rappelez-vous Collision, c’était lui, meilleur film du festival de Deauville 2 005.
Nous avions cette année-là, assisté à la naissance d’un auteur et de son écriture cinématographique originale, pas facilement accessible, mais inoubliable, une fois digérée.
En vous évoquant le retour des soldats américains d’Irak en un intense rappel de « Né un 4 juillet », « Le retour ». Ce retour au pays, après avoir
vécu les atrocités de la guerre, ne peut pas se faire. Les GI qui reviennent sont des inadaptés profonds.
En vous décrivant une sobriété tant de la narration que du jeu des acteurs(Tommy Lee Jones est étonnant de rage retenue).
Le symbole de ce film est le drapeau américain flottant, mais à l’envers : il est là, il incarne l’Amérique, mais il n’est pas dans le bon sens. L’Amérique , dans cette
guerre, n’a aucun bon sens.
Vous allez vivre l’histoire d’un père qui attend le retour de son fils d’Irak mais qui se retrouve devant un cadavre calciné et découpé en morceaux. Que s’est-il passé
?
Vous verrez, peu à peu, tout s’éclaire. Tout devient lumineux. Mais c’est un film de Paul Haggis. Il se mérite. Il faudra cheminer avec lui vers la vérité qui ne sera
jamais dite mais éclatante.
Deuxième coup de maître de Paul Haggis.
Jeudi 6 septembre 2007
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Mickaël Clayton.
Sydney Pollack à la production, Goerges Clooney en avocat d’affaires, un réalisateur inconnu frais émoulu d’une école de cinéma, une intrigue classique :
hommes d’affaires et avocats corrompus, un scénario qui prend son temps à tisser une atmosphère glacée. Rien d’innovant, tout déjà vu mille fois. On s’ennuie parfois de tout connaître de cette
messe. Un homme seul contre une imparable mécanique capitaliste. J’ai d’ailleurs entendu des ronflements dans la salle.
On glosera sur un scénario bien ficelé, une sobriété d’acteur de Clooney, des effets de manche cinématographiques. Les amateurs apprécieront. Le cinéma, c’est
aussi le classicisme.
Quand il est de bonne facture, pourquoi bouder son bonheur ?
Une happy-end un peu factice en raison du glauque défilement du film dénote. On est content pour lui : il a gagné contre les salauds de capitalistes qui
polluent et tuent.
Mais actuellement, le héros américain est un personnage flou sur la corde raide : il me fait penser à John Wayne dans La prisonnière du désert. A la fin du
film, même s’il a gagné, il repart, seul, vers le désert : son désert ? Poor lonesome lawyer Happy end ? Pas si sûr…
Dimanche 2 septembre 2007
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The Bourne Ultimatum.
Bourne est de retour, sans doute un peu fatigué depuis qu’on a buté sa femme en Inde. Rappelez-vous. Mais nan, vous ne pouvez pas vous rappeler : vous êtes comme lui,
comme moi, amnésiques. On oublie tout tout le temps. Et c’est lassant, comme ce film tourné par des parkingsoniens, tant la caméra grelotte. Amnésie et parkingson ne font pas un bon
film.
Le filon est épuisé et les scénaristes du très bon premier volet on cédé la main à de petits adeptes de la quicaillerie technologique de 24 heures. Jason, c’est Jack sur
grand écran de mémoire.
Un progrès cependant, les poursuites à pied sont mieux filmées que celles, lapidaires, en voiture et à moto.
On se balade beaucoup : Paris, Madrid, Tanger, Moscou, New York. On se demande d’ailleurs comment Jason fait pour prendre l’avion de Tanger, traqué comme il
l'est.
La fin, bâclée, lui dévoilera le pot aux roses : à savoir son vrai nom et pourquoi il a choisi cette mission fumeuse.
Décevant au possible. A oublier.
Samedi 1 septembre 2007
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