200 personnes qui ne bougent plus dans la célèbre gare new yorkaise. Le temps subitement s'est arrêté pour ces figurants. Vol suspendu. Fin de
tout. Arrêt sur image.
Que c’est un fantasme. Pas vraiment. Qu’on échange. Tout le temps. Mais on échange nos temps perdus. On ne s’arrête jamais, c’est la fuite éperdue. Flux
perpétuels comme on vit. En périphérie de soi. Plus tout bouge, plus rien ne dit. Confluences béates, routes, crossroads. Toutes les mêmes. L’individu, grain de sable, et tout le temps.
Sans recours, sans secours. La technologie des communications invente l’éperdu. La splendeur de ce qui oublie dans l’affrayante redondance des ciculations. Circulaires, étranges manèges :
nous ne sortons jamais de ces rails. Ou faisons les touristes, des fois, comme si nous étions autres que nous-mêmes, effrayants fonctionnaires du néant. Frigides, errants, infatigables
questionneurs qui n’arrêtons pas de sortir et ne sortent jamais. Ne sortirons jamais. Jamais.
C'est Paris, le ville lumière. Les nouveaux tags sont lumineux.
Ce clip est réalisé par Marko 93. Voilà son Myspace.
Muxique Drum'n Bass.
Le tag lumineux : voilà une idée lumineuse.
Amoureux de belles voitures, passez votre chemin.
Amateur de performance d'art contemporain iconoclastes, regardez.
Un type assez riche a transformé une Porsche 911 dernier modèle en cube pour ensuite l'exposer.
Une des fonctions de l'art contemporain est de choquer.
Encore faut-il en avoir les moyens dans ce cas précis !
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