Une visualisation originale (mais simpliste) qui tente d'expliquer la tendance au foisonnement de l'être humain. A quel moment le pick population
sera-t-il atteint ? A quel moment la planète ne sera-t-elle plus suffisante pour nourrir autant de monde ? Quand le verre sera plein. Et quand il sera plein, il débordera.
"It was just over two centuries ago that the global population was 1 billion — in 1804. But better medicine and improved
agriculture resulted in higher life expectancy for children, dramatically increasing the world population, especially in the West.
As higher standards of living and better health care are reaching more parts of the world, the rates of fertility — and population
growth — have started to slow down, though the population will continue to grow for the foreseeable future.
U.N. forecasts suggest the world population could hit a peak of 10.1 billion by 2100 before beginning to decline. But exact
numbers are hard to come by — just small variations in fertility rates could mean a population of 15 billion by the end of the century."
Cet éternel canard en haut des armoires et que personne jamais n'attrapera et cette 7ème compagnie qui se balade au clair de la lune et que personne
non plus jamais ne retrouvera.
L'amoureux, en somme, qu'on est tous ou qu'on a tous été. A toi qui as porté si bien ce
nom.
Un reportage allemand (sous titré en français). On vient voir ce que font les députés européens, si tôt (7 heures du matin) au Parlement. Le
reportage soulève un coin du tapis sur ce qu'ils viennent faire ici, à savoir pointer pour toucher les indemnités journalières. La caméra va en indisposer plus d'un jusqu'à l'intervention de la
sécurité à la fin. (Sur Twitter des noms de député(e)s français circulent qui ont cette pratique fréquente)
Les jeux olympiques ? La marée de pillards est à peine passée (on a connu ça cet hiver en France) que les sous pillards mangent les
miettes. La boutique est ouverte, profitons-en et trouvons-nous un alibi, vite fait bien fait (mal fait). Les autres l'ont fait, pourquoi pas moi. La police est occupée ailleurs. Alors, c'est la
planète des singes. La barbarie à visage humain n'a pas de visage, justement. La ploutocratie qui a évincé les "pauvres" dans d'obscurs territoires suburbains, se ramasse des ressacs (à
main) de temps en temps. C'est une jeunesse sans image qui zappe d'une éventration de vitrine à l'autre pour chercher des objets et n'y trouvant que des symboles, les abandonne vite fait pour
d'autres encore. Le pillage pour le pillage, donc. C'est vain. Là encore, la communication sous terraine, comme un apéro géant mais où il n'y a rien à boire que l'ivresse de jouer à la barbarie
tribale. L'emballement du déballage avec du verre partout.
La police va être là, bientôt, et aura tôt fait de décimer l'amalgame de ce noir désir d'écorner la ville vide. C'est beau une
ville, la nuit. Les jeunes vont-ils se faire incendier (à leur tour). Non, puisqu'il n'existent pas non plus, comme entité homogène et que ce n'est qu'un ramassis de groupes incohérents mais sur
le même pied de guerre. C'est un symbole aussi. Un tsunami sans épicentre, une vague sans mer.
S'il est des villes devenues célèbres par les blessures de l'histoire, Kaboul en fait partie. Ville dévastée, miséreuse, enfiévrée par l'ombre
proche des Talibans. Elle n'est que séquelles, maisons éventrées, âmes brisées, balayée des vents glacés de la montagne. L'enfance dure peu ici, si tant est qu'elle existe.
Ces images d'une association qui a monté un skate parc au milieu de ce maelström de poussière, au milieu des militaires, des marchés noirs, des
suspicions ; ces images sont comme une fleur dans un champ dévasté, comme un cerf volant au-dessus de Kaboul.
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