La batterie de rue est une tradition noire à Chcago. Là-bas, les drummers font des performance en trio sur des bidons pour quelques dollars dans le
froid d'une des cités les plus dangereuses et pauvres des states. C'est brut, sans raffinement,mais c'est inoui : un entremêlement de rythmes urbains et africains entrecoupés de breaks et de
changements de rythmes, comme ici, assez habiles.
Sur cette vidéo, filmée en France, à Lille, ce batteur de rue tape sur des objets avec une virtuosité inouie. Les changements de direction
rythmique sont excellents et la fin du set (eh oui, du set !) est un crescendo tantrique (eh oui, tantrique !) assez fort. On est loin des rythmes jazz, mais au cœur même des jaillissements
luxuriants des pulsations urbaines de la street music.
Huit cordes, quatre points quui tracent une révolution. Alliage de mathématiques et de musique à l'instar de la musique des sphères de Kepler. Un grand thème de la
Renaissance que l'entrecroisement entre l'astronomie, la musique et les mathématiques joliment illustré par le site BaroqueMe. L'allongement et le
rétrécisselment des cordes nous entraîne dans la suite pour violoncelle de Bach.
Pour en savoir plus : le site d'Alexander Chen (en anglais)
Humm, The Shoes en trend sur Twitter ? Allons voir ça ! En trend et, pendant que j'écris, vu 311 fois, bizarre. C'est peu. Sur Twitter on s'empresse de retwetter
dès que ça sent le clash. Emballement médiatique. Emballage buzzistique vite oublié. Dommage car, si le clip est moyen la musique est bonne. Un peu prétentieux sans doute d'afficher 8 minutes au
compteur.
Ok, donc le clip de The Shoes "Time To Dance" avec Jake Gyllenhaal est juste d'une violence gratuite... Je dois être réac mais WTF
Un travail brillant de collage et mixage d'un même titre de Led Zeppelin en prenant différentes covers postées sur YouTube. Si
vous voulez vous rendre compte de la complexité de ce travail, allez sur YouTube et regardez le nombre de vidéos qui ont été utilisées pour cet extraordinaire mashup.
La pièce manquante est celle d'un puzzle, d'où le clip.
D'où vient l'idée du puzzle ? Sans doute des poteries cassées. Seule la puzzlogie (prononcer : posologie) pourrait mettre en pîèces nos idées reçues sur
la question.
Furetant sur Wikipédia, on peut y lire qu'internet a dématérialisé les puzzles « La dématérialisation totale du jeu permet de s'affranchir de certains
inconvénients du jeu physique - comme la perte d'une pièce »
Le clip tourne autour de cette idée de la pièce manquante qui pourtant est là, quelque part, dans la ...pièce ! La réussite totale d'un puzzle de 1 000 pièces
dépend de son exhaustivité. S'il manque 1/1 000 ème de l'ensemble, l'œuvre est à jamais caduque.
L'amour est l'art de contourner cette pièce à jamais disparue. Il oblitère un vide. Il reconstruit une passerelle au-dessus de lui. C'est l'image de la vie comme un
grand puzzle à jamais terminé avec des pièces éparses qu'on tournicote, essaye, rejette, reprend, replace sans arrêt pour arriver à une totalité satisfaisante. Tout encastré dans tout en une
harmonie (préétablie).
Si la vie est un puzzle, la reconstruction d'un modèle au fil du temps, il y manquera toujours des pièces. Et c'est bien pour ça que l'amour existe
non ?
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