Never land
Conectez-vous sur Tweetersearch, casez en mot clé "just landed", jointoyez ça en géolocalisation, ajoutez une petite queue de comète, un joli arc de cercle au-dessus de la terre et vous
obtenez l'effet que voici. Twitter, c'est le gazouillis des oiseaux dans l'arbre terre avec son milliard d'applications.
Si j'avais un blog...
Si j avais un blog, j'y mettrais ce genre de musiques qui me fait pleurer. Je regarderais plusieurs fois le clip avant de le poster comme font les ados qui
s'étourdissent de musiques autistes dans leur chambre.
Si j'avais un blog, je mettrais aussi en dessous les paroles que j'essaierai de déchiffrer tout en laissant des incompréhensions qui enrichissent tant
l'imagination. La poésie n'est pas comprendre, mais sentir. Même plus : ressentir. C'est se tromper sur le sens en y mettant le sien : aller à contresens quoi.
Si j avais un blog, je reviendrais de temps en temps, comme en cachette, écouter cette chanson en essayant de me mettre à la place de toi qui l'écoutes (c'est
volontairement mal dit).
Quelques notes au piano, et cet homme aux mille visages qui ne me quittera plus désormais, dans cet endroit sans religion. Tutoiement de la lune. Poésie nocturne
si éclairante de cette mélopée si prenante. Les larmes pleines de cette chanson bleue.
Si j'avais un blog, je partagerais un tel moment de bonheur intense.
The man of a thousand faces
Sits down at the table
Eats a small lump of sugar
And smiles at the moon like he knows her
And begins his quiet ascension
Without anyone's sturdy instruction
To a place of no religion
Has found a path to our alikeness
His words are quiet like stains are
On a table cloth washed in a river
Stains that are trying to cover, for each other
Or at least blend in with the pattern
Good is better than perfect
Scrub til your fingers are bleeding
And I'm crying for things that I tell others to do without crying
He used to go to his favorite bookstores
And rip out his favorite pages
And stuff them into his breast pocket
And the moon to him was a stranger
Now he sits down at the table
Right next to the window
And begins his quiet ascension
Without anyone's sturdy instruction
To a place of no religion
Has found a path to our alikeness
And eats a small lump of sugar
And smiles at the moon like he knows her
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Publié dans : musique
1
C
oordination motrice
Soit deux demi voitures soudées l'une à l'autre : deux moteurs, deux volants, deux types hilares de leur réalisation loufoque.
Vous allez rire à leur facétieuse trouvaille qui innove en matière de...coordination motrice. Tous les mouvements ne sont pas possibles, mais, avec une certaine entente des deux chauffeurs on
arrive à un joli déplacement crabiforme.
Cette bonne humeur des ces gars tout émoustillé de leur trouvaille qui a dû demander pas mal d'heures de travail, eh bien, cette bonne humeur est communicative. Merci les gars pour cet insouciant
morceau de bonheur !
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Publié dans : Bagnoles.
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Jets d'encre.
Des imprimantes, un travail d'étudiant. Résultat sympa en stop motion.
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Publié dans : Insolite.
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Pile poils
Survitaminé, le lapin, survolté. Redbullisé en Red rabbit ! Une pêche d'enfer ! Un lapin-fusée lancé à fond, oreilles rabattues dans l'appartement. Et
ces sauts ! Des sauts de carpe ! Il est passé par ici, il repassera par là.
Ce n'est pas le premier imbécile de renard venu qui est prêt de m'attraper, moi.
Ah !? Une pause toilette est nécessaire. Arrêt au stand. Pouce, je me requinque.
Les papattes de coléoptère s'agitent : lavage d'oreilles, débarbouillage de museau, éparpillement de puces.
Lapin chasseur, lapin sauteur, lapin galopeur....
Les piles ? Quelles piles ? M'étonnerait pas que ce soit un viral pour Duracell.
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Publié dans : Le hamster de Léa.
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Identité Vidéo
Perle n°1, pour moi la plus réussie. Un cœur, des bonbons, des formes, des couleurs dans une danse kaléïdoscopique, un fourmillement déstructuré tout en explosions artificielles : un régal visuel,
et c'est réellement le cas de le dire !
Perle n°2, un personnage chevelu qui évolue car il est velu, mais c'est voulu. Des fois, ça se cristallise, s'électrise, s'hydrôlyse. Le rythme unique dans des
transformations peluches filandreuses.
Perle n°3, "jewels and oil", tout est dit. Pollution/Pureté. Liquide/Aérien. Osmose et ascension. Pof pof. MTV. Bien enveloppé en tout cas.
Et allez, zou ! Comme les mousquetaires : perle n°4. D'artagnan : les tambours, la batterie, le beat...ça roule !!! "Mad drummer", le batteur fou. Remarquez,
qu'au siècle des boites à rythme, il faut être fou comme les grands ancêtres pour jouer de la batterie. Keith Moon ! Yesssss. Le miniclip est coloré et vibrato-jubilatoire, comme un solo de
batterie.
United Colors
Deux aliens peinturlants peinturlurent de bleu et de rouge, créant le monde à leur couleur, jusqu'à ce qu'un oiseau carré (?)-une trouvaille !- fasse couler une
petite goutte philosphique dans ce conte aux lignes claires.
Une très belle 3D, des couleurs flashy, deux aliens flagorneurs sympatoches, disgrâcieux Shadocks colorés, une musique naïve, une histoire d'un simplisme à en
tomber les bras : tout en lignes claires, cette animation.
Pas mal non ?
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Publié dans : Animation.
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Y a un jeu de mots dans le titre (au cas où vous ne l'auriez pas remarqué (juste au cas...(moi je dis ça...)))
Le transport aérien est un lieu saint rempli de rituels forts. Une messe volante avec prêtres, iconographie, étiquette précise, énénements enchaînés selon un droit canon, vestales, Bible rangée à
portée de main (manuels de survie et duty free), exorcisme des objets impies à la douane et j'en passe. Les officiants sont en uniforme, comme il se doit. Vous ne verrez jamais un pilote en
jeans/tee shirt/tongs vous souhaitant la bienvenue d'un ton rigolard, un verre à la main (là, j'exagère vraiment) ni une hôtesse de l'air dégingandée, ébouriffée, la clope au bec (j'exagère ?). Une
longue préparation du fidèle est exigée avant de pénétrer dans le nirvana cylindrique : deux bonnes heures de piétinements, de pénitence aéroportuaire. On doit se déchausser, exsuder tout objet
impie, jurer fidélité, entrer nu comme un ver dans le tabernacle sacré. On y arrive donc en toute humilité, tendant sa petite invitation (si chère payée, si attendue aussi) aux officiants en
uniforme. Une fois assis, l'office peut commencer fait de discours, d'abblutions, d'individualisme collectif (c'est soviétique aussi, cette cohabitation forcée dans un territoire restreint) ou de
collectivisme individuel. Vous êtes ici vous-mêmes parce qu'on vous tolère, mais votre individualité de se réduire à votre physique, votre apparence, à vos besoins immédiats. C'est une-employons un
oxymoron - messe communiste. Ici, vous êtes asservis. ici, vous partagez tout avec vos frères humains, si lointains d'habitude. Plus aucune barbarie n'est permise. La religion d'Icare. Puis, les
rituels rassurants s'enchaînent : discours du stewart accompagné de gestes cabalistiques, voire christiques ; distribution de serviettes avec sourires étranges, affectés (c'est une secte ?) ;
projection de films de propagande (séries B américaines pour bien anesthésier votre cerveau déjà quelque peu décérébré) ; turbulences apré-apocalyptiques, juste au moment où vous alliez voys
délasser d'un sommaire café ; carte du paradis avec cette promesse du but si lointain à atteindre. Vous vivez, assez rapidement dans un bordel de corps exangues, de papiers épars, d'échos musicaux,
de bribes. C'est l'enfer et on vous le fait bien comprendre. Bientôt le sentiment d'inconfort va primer sur tout le reste : envie irrépressible de pisser malgré votre encombrant voisin qui roupille
comme un damné (!) ; égrenage interminable des secondes alors que vous voyez pour la millième fois un doc archi pontifiant sur les animaux sauvages... Tout est fait pour que votre séjour s'illumine
de la promesse du paradis à atteindre : LA destination. Et vous applaudissez à l'atterrissage parce que ce fameux paradis, enfin vous l'avez atteint.